Après un virus carabiné et extrêmement violent dont je me remets tout juste, les harceleurs ont mis la pédale douce quant à ma maltraitance. Je rappelle que pour les victimes de privation intentionnelle de sommeil par ondes électromagnétiques, le déficit immunitaire est tel, que la sensibilité à tout germe, toute bactérie, exacerbée.

  Notre sensibilité à des virus comme celui de la grippe ou d'une simple gastro-entérite équivaut à celle de personnes âgées, et nous met donc en situation de danger immédiat face à ce qui représente une banalité pour le plus grand nombre. Pour parler clair, j'ai bien cru que je n'allais pas survivre à ce dernier avatar viral, notamment en raison d'un coeur trop sollicité durant les vomissements dûs au virus.

  J'ai interpelé les harceleurs pendant cet épisode pénible, pensant au départ que les ondes étaient la cause de mes montées de fièvre et de nausées. Si ce n'était pas le cas au moment précis où je tombai malade, il s'avère que plus de trois ans de mauvais traitements ont sérieusement affaibli mon organisme. Aussi, depuis plus d'une semaine maintenant, les agressions se sont sérieusement calmées, les ondes également.

 Je n'espère pas que le harcèlement cesse, le matériel est toujours là, et certains signes ne me trompent aucunement quant à la motivation intacte des harceleurs à mon encontre. Le fait est qu'ils ont toujours la haine chevillée au corps, et qu'en aucun cas, la quasi-absence d'assaut envers leur jouet (moi-même), n'a strictement rien à voir avec de l'empathie.

  Je pense tout simplement que les individus qui me brutalisent ont eu peur que je crève, pour parler crument, et qu'on ne découvre certains éléments les incriminant. En attendant, je profite de ce moment de répit pour tenter de récupérer une partie de ce qu'on m'a odieusement volé, ma santé.