Harcèlement ÉlectroMagnétique et Collectif

18 août 2019

Le décrochage du sens moral*

   Patrick Clervoy conclut son livre l'Effet Lucifer* (les bourreaux ordinaires) par ces mots : "Si on ne fait pas surgir l'horreur du mal devant les yeux du témoin, il ne peut le discerner. Le mal lui reste invisible. Aussi, faut-il le montrer tel qu'il est, aller au bout des mots qui le montrent et qui le nomment."

   Ce serait bien présompteux de ma part d'oser montrer le mal par l'intermédiaire de ce blog. Je fais ce que je peux. La différence avec les propos reccueillis par l'auteur de l'Effet Lucifer, et des différents protagonistes ayant été témoins d'actes de cruauté, c'est que ces actes sont reconnus comme existants, réels, d'autant plus lorsqu'ils sont perpétrés en temps de guerre. Pour ce qui concerne le harcèlement électromagnétique (torture électronique) et en réseau, il n'a pas de reconnaissance propre, encore moins d'existence pour les autorités et le plus grand nombre.

   J'aurais aimé, la nuit dernière, montrer le mal, mais il n'est pas seulement invisible pour le plus grand nombre, ce sont également les armes utilisées pour le perpétrer, ainsi que les planqués qui les détiennent qui sont invisibles. Non, nous ne sommes pas en guerre, et les individus qui me privent de sommeil ne sont pas vêtus de treillis, mais de robes fleuries et autres T-shirt de marques. Sapés comme jamais sont mes harceleurs. Est-ce que cela les dédouane du sadisme ? Nullement. Leurs tenues sont bien plus efficaces que des uniformes de guerre, en matière de camouflage. Elles se noient parmi une multitude d'autres tenues civiles et d'une apparente innocence. La désinvolture autorise tout, y compris un troupeau de saloperies à me déchirer le ventre d'une douleur inouïe dès lors que j'ose réagir à la torture, de manière un peu virulente.

   Les harceleurs peuvent se permettre de se coucher tard car eux dorment. Ils me matraquent avant, comme s'il s'agissait là d'une sorte de rituel incontournable. Il y a des personnes qui lisent une histoire le soir à leurs enfants avant d'aller dormir, et d'autres qui torturent. Ces autres, après avoir rempli ce qu'ils estiment peut-être relever du devoir, vont ensuite s'affaler sur leur lit, et dormir du sommeil du juste, comme après un viol, il faut dire que l'adrénaline, cela épuise. D'autres fois, à l'instar de la nuit dernière, les préliminaires dureront toute la nuit, et les tirs d'ondes électromagnétiques qui vont avec, avant que le, la, les bourreaux du moment se satisfassent enfin. Ils perpétueront, eux ou d'autres pions, toutes sortes d'hostilités dans la journée qui suit, afin de bien asseoir leur petit pouvoir. Souvent, après une nuit quasi-blanche, la sieste sera interdite, car il arrive fréquemment que les éléments de la petite famille tardent à jouir pleinement, où bien que ceux qui y sont parvenus pendant la nuit, ne soient pas les mêmes que ceux qui prennent la relève dans la journée, lesquels veulent aussi leur part du gâteau, normal !

   Ça se passe en France, on torture à travers les murs. Montrer le mal, oui, je ne demande que cela, mais je n'en ai pas les moyens. En revanche, l'incarnation du mal, oui, je la connais, c'est une gentille petite famille, à l'abri de tout soupçon. Si quelqu'un d'autorité voulait bien m'aider à gratter cette surface immaculée, il se confronterait à ce que l'être dit humain et civilisé possède de plus méprisable.

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14 août 2019

Le narcissisme des petites différences

Le narcissisme des petites différences est le mécanisme psychologique qui pousse chaque homme à rechercher hors de son clan le signe infime qui lui permet de ne plus voir un semblable dans autrui, de le déshumaniser et de le détruire.*

   Les harceleurs se sont employés sans faillir dans cette recherche, sans forcément en avoir toute conscience, et ont fini par trouver leur proie, moi-même. Ils n'ont même pas eu à se déplacer, c''est moi qui me suis jetée dans leur gueule, comme dans celle d'un loup, mais avais-je le choix ? Je leur ai d'ailleurs offert, bien malgré moi, plus d'un signe leur permettant de m'exécrer à loisir. Je ne suis pas comme eux, je suis différente. Leur satisfaction a grandi à mesure de la multiplication de ces différences, comptabilisées par leur soin, comme autant de crimes devant être punis par torture électronique (harcèlement électromagnétique).

   Si la vie était belle avant, elle est devenue merveilleuse en décidant de la santé d'autrui, méritant amplement les traitements infligés, l'addition des différences, légitimant plus que nécessaire l'utilisation du matériel de manière quasi ininterrompue.

   Je les entends rire d'ici, tout en amassant comme autant de billets de loterie, ce qu'ils considèrent comme mes tares. Avec moi, ils ont touché le jackpot, et n'ont pas à s'encombrer d'une mauvaise conscience. Trop c'est trop ! Dans leur crâne défoncé, on ne peut laisser survivre ces déviances multiples de la voisine, étant incapable d'adhérer au modèle d'heureux parents façonnés à la mode milice. Le V de la victoire peut s'afficher fièrement sur des pages facebook, le novelangue trôner, les sourires s'égrener au fil des années comme autant de jouissance gagnée sur le dos et la santé de celles et ceux qui ne savent pas faire. NOUS, ciblés, sommes forcément des nuisibles, les harceleurs peuvent bien contribuer à amputer l'être humain du respect, de l'éthique, de l'empathie, c'est forcément celles et ceux qui n'adhèrent pas à la version clanique, et cet entre-soi puant cloisonnant toute issue vers un vivre ensemble serein et équitable, qui sont à éliminer d'urgence, n'est-ce pas ?

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http://www.pactsntl.org/about.html

*Patrick Clervoy, L'effet Lucifer. Freud, Malaise dans la civilisation.

11 août 2019

L'expérience de Solomon Asch

   Dans le harcèlement électromagnétique et en réseau, l'effet de groupe a sa part. Comment priver de sommeil et ne laisser aucun moment de répit à une personne seule, sans la participation d'un certain nombre d'individus dévoués et subordonnés à cette perpétration de la maltraitance ? A l'instar de celles que j'ai surnommées les glousseuses et autres jeunes coqs en verve, acharnés pendant les premières années de mon installation dans ce logement à me brutaliser sous toutes les formes possibles, le harcèlement n'aurait pu se poursuivre sans le groupe et l'assentiment unanime de ce dernier.

L'expérience relatée ci-dessous, menée dans les années 50 par Solomon Asch, physchologue social, nous éclaire concernant le groupe et son fonctionnement.

   Solomon Asch invita un groupe d'étudiants (entre 7 et 9) de 17 à 25 ans à participer à un prétendu test de vision auquel avaient auparavant été soumis des sujets témoins qui n'eurent aucun mal à donner toujours la bonne réponse. Tous les participants étaient complices de l'expérimentateur, sauf un. L'expérience avait pour objet d'observer comment cet étudiant (le sujet « naïf ») allait réagir au comportement des autres.

   Les complices et le sujet furent assis dans une pièce et on leur demanda de juger la longueur de plusieurs lignes tracées sur une série d'affiches. À gauche, une ligne modèle, et à droite, 3 autres lignes. Chacun devait dire laquelle de ces 3 lignes sur la droite était égale à la ligne modèle de gauche. Avant que l’expérience ne commence, l’expérimentateur avait donné des instructions à ses complices. Au début, ils donnaient la bonne réponse, c'est-à-dire aux 6 premiers essais mais lors des 12 autres, ils donnèrent unanimement la même fausse réponse. Le sujet « naïf » était l’avant-dernier à répondre. Asch mit en avant que celui-ci fut surpris des réponses énoncées par ses acolytes. Au fur et à mesure des essais, il devint de plus en plus hésitant quant à ses propres réponses.

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   L'expérience fut réitérée avec un seul comparse, lequel était positionné en premier. Après lui, plusieurs sujets ignorant le véritable objectif de l'expérience alignaient également leur réponse sur celle de ce comparse. L'attitude de ce dernier "sûr de lui, avec une voix ferme" avait une influence particulièrement marquée sur les réponses des sujets.

   Les résultats de cette expérience ont montré que la plupart des sujets répondaient correctement sans influence extérieure, mais qu'un grand nombre (37 %), finissait par se conformer aux mauvaises réponses soutenues à l'unanimité par les complices ou par l'unique comparse. Les sujets étaient même amenés à soutenir des réponses allant contre l'évidence et contre leur propre vue (voir les expériences filmées), pour par exemple affirmer que deux lignes avaient la même longueur, alors que l'écart était très visible car de plus de 5 cm.

   Les différents "sujets" de cette expérience ont fréquemment témoigné, interrogés dans l'après-coup, de leur sentiment de confusion, d'anxiété ou de stress. D'autres avaient refoulé ces émotions contradictoires et pensaient simplement s'être trompés.

   Après l'annonce des résultats, le sujet attribuait parfois sa piètre performance à sa propre « mauvaise vue ». Ceci rejoint dans une certaine mesure l'expérience de Milgram où le sujet se décharge totalement de sa responsabilité (attitude et comportement) sur l'expérimentateur. Dans les deux cas, le sujet se dédouane de la responsabilité de ses décisions et de ses actes (facteur interne) sur un facteur externe.

Source : Wikipedia.

   On peut supposer, concernant le sujet qui nous occupe et sans trop risquer de se fourvoyer, que si le harcèlement électromagnétique et en réseau venaient à être reconnus par les autorités, avec toutes les conséquences que cela implique, il est fort à parier que les pions, tels qu'on les surnomme dans le jargon usuel de ce phénomène, se dédouaneraient de la même manière que les sujets ci-dessus, quant à leur participation à ce qui ne relève ni plus ni moins que de la torture.

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05 août 2019

LaBlonde et sa haine, ou l'histoire d'un trouble mental

   Avec les années, j'ai pu voir son sourire s'élargir à mesure que ma santé déclinait. Elle est jeune et jolie, vient d'avoir un enfant, et semble respirer la vie à plein poumons, alors que les miens sont en peine. Que lui manque-t'il donc ? Le pouvoir de briser une autre femme, c'est ça ? A l'instar de son compagnon, elle brandit la nuisance que je semble représenter pour ce jeune couple comblé et leurs enfants, comme un virus qu'il faut éliminer à tout prix.

   Je suis devenue, à moi toute seule, la raison de tous leurs maux passés, présents, et futurs. Le fait de disposer d'un matériel permettant de me torturer à leur guise, nécessite de trouver, à tout prix également, une raison valable de l'utiliser, cette raison ce sera les enfants qui en feront les frais. Les enfants donc ? c'est une hypothèse, en tous les cas, un prétexte imbattable, et une possibilité pour les parents de satisfaire leur besoin de protéger leurs petits.

   Tout ce petit scénario s'est construit dans leur tête, préalablement moulée à commettre le pire. Il ne manquait plus que les éléments permettant à leur haine de s'exprimer enfin. Un contexte favorable, un élément non reconnu comme viable apparaissant dans leur proximité immédiate, aura suffit au mécanisme pour se mettre en branle. En l'espace de quelques jours, je suis devenue la voisine qui dérange, les petites réunions de famille et d'amis au QG du coin, aiguisant soigneusement l'aversion de tout ce petit monde envers moi-même. Je me suis retrouvée au centre des discussions, j'ai révélé bien malgré moi les appétits enfouis, voire dérangeants, lesquels ne se seraient jamais déclarés sans une conjugaison d'artefacts, au psychisme frelaté d'une bande de détraqués, s'affichant comme une famille.

   J'insiste sur leurs troubles mentaux, dans le sens où, pour accepter sans sciller d'utiliser contre une personne, un matériel qui permet d'agir à distance sur le corps de cette même personne, et sur son cerveau, de décider de son sommeil, de son confort, de sa santé en général,  il faut être psychologiquement dérangé. S'afficher comme une famille respectable n'enlève en rien les désordres mentaux qui en caractérisent les différents éléments. L'effet de groupe s'occupe du reste.

   Le fait est que derrière un de ces charmants minois d'apparat se niche une pourriture, gloussant à chacun de mes étouffements nocturnes qu'elle aura provoqué. Rien dans son apparence, au travers de son séduisant profil et de sa toute récente maternité, ne permet de savoir que cette jeune femme est une sadique, ordinaire, mais sadique tout de même. C'est forcément moi qui suis schizophrène, et le matériel utilisé à ma persécution n'existe pas.

   J'aurais donc inventé de toute pièce la propension de l'homme à être mauvais ? Mes voisins n'ont, certes pas pu bénéficié d'un contexte de guerre pour exercer leur cruauté, ils auraient pu s'en passer d'ailleurs, mais les circonstances jouant en leur faveur, ils en ont profité, dans un contexte de paix, en plein cœur d'un petit quartier tranquille, là où la torture peut s'exercer sereinement. La vie leur rendra-t'elle mes étouffements multiples, et de quelle façon ?

   J'aimerais que le couple de pétochards qui me persécute cherche désespérement son air, que le souffle leur manque, que leur respiration n'émette plus qu'un sifflement indistinct, j'aimerais qu'ils s'étouffent dans leur propre bile. Mais qui a dit que la vie était juste ? Une chose est sûre, la lâcheté rend laid, il suffit de la débusquer pour en apercevoir toute l'hideur.

TIday2019(1)

 

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31 juillet 2019

Les hontes de Rosa Parks

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   Pour rappel, le 1er décembre 1955, Rosa parks, afro américaine âgée alors de 42 ans, se vit infliger une amende de 15 dollars parce qu'elle avait refusé, assise dans un autobus, de laisser sa place à un blanc.

  Si cette stigmatisation, accompagnée d'un comportement profondément arriéré contre la population noire, sévit encore de nos jours de manière moins admise, voire réprimandable d'un point de vue judiciaire, mais néanmoins encore bien présente, c'est parce que l'homme n'est pas un être civilisé, mais un être binaire, fonctionnant encore avec ce cerveau reptilien, lequel lui ordonne de procéder à un tri sélectif quant à ses congénères, dès son plus jeune âge.

   Ce fut le cas, et ça l'est encore envers les populations d'origines ou de réligions différentes, visiblement contraires à celles préconisées par le diktat sociétal et capitalisé de notre époque, mais également envers les orientations sexuelles qu'un type d'être humain, vanté comme étant le modèle à suivre ne considère pas comme normé, et donc voué à l'ostracisme. Sont venues s'ajouter avec le temps, d'autres formes de stigmatisations plus souterraines, sociologiquement encore à l'état embryonnaire, mais en passe de devenir un véritable fléau envers certaines catégories de la population comme les chômeurs de longue durée, les femmes sans enfants (dites aussi vagins vides), ou célibataires sans le sou avec enfants, d'individus ne possédant pas de voiture ou voiture peu côtée, d'un statut social peu valorisé, et/ou ayant des relations interpersonnelles quasi-nulles. Ce ne sont ici que quelques exemples mais ils y en a d'autres...

   L'individu normé, correspondant désormais et sans doute à l'aide d'algorithmes savants, à l'idéal du modèle fomenté par un système dédié à la construction de cet idéal, a déjà connu ses années de gloire avec la montée du nazisme et la race aryenne créée par ladite dictature. Aujourd'hui, nous nous plaisons, fiers de notre évolution cognitive, et persuadés de notre supra-intelligence, à aborder cette sombre période de l'histoire comme un passé définitivement révolu. C'est loin d'être le cas.

   Les ravages que l'on connait dans le harcèlement scolaire, le harcèlement au travail, le harcèlement conjugal, le harcèlement électromagnétique/en réseau, et l'explosion des victimes, ne sont que les prémisses non pas d'une nouvelle race, mais celles de l'éclosion d'une nouvelle espèce disons plutôt, délestée de ses résistants, et exigée par un système dont les fondements reposent sur une nouvelle forme d'asservissement, d'obéissance aveugle, et autres critères tout aussi sélectifs que l'étaient ceux ordonnés pour intégrer la race aryenne, à quelque chouïa près.

  Tout le reste, comme mentionné ci-dessus, est considéré comme inférieur et potentiellement martyrisable. On peut ajouter les marginaux, toutes minorités sociales confondues, handicapés mentaux et physiques, sdf, individus diffcilement corruptibles, tout réfractaire au système, libertaires, etc.

   En revanche, le troupeau de jeunes quadragénaires qui me persécutent et leurs familles respectives ont de la chance, les divers éléments le constituant rassemblent l'intégralité des critères exigés par le système en place. Si je voulais verser un poil dans la science-fiction, je dirais que le programme DATA les a reconnus comme viables. Chouette ! Pour certains profils, ils peuvent même se permettre d'être noirs, à partir du moment où ils adoptent le comportement des blancs d'hier, et stigmatisent à leur tour suivant ce qu'ils croient être leurs propres critères, mais généralement soufflés par ceux qui les dominent. Ils sont la honte de Rosa Parks, et de toutes les autres figures des droits civiques s'étant battus avec leurs poings nus, et ayant versé leur sang pour gagner non seulement leur liberté, mais celle de leurs descendants.

   Hier soir, pour moi qui ne correspond pas au bon profil pour le coup, j'ai payé cher une incartade toute bête. Je me suis aperçue à un moment donné où j'étais censée ne plus bouger de mon canapé, que j'avais oublié de faire du café, le pion au-dessus de ma tête à ce moment, a immédiatement répliqué par un tir d'ondes, lequel m'a provoqué un début d'éternuement non abouti, afin d'épargner les fines ouïes du harceleur de faction. A l'instar du noir dans les années 50 aux Etats-Unis, lequel devait changer de trottoir à l'arrivée d'un blanc, sous peine d'être battu, j'ai moi aussi, quelque part, en tant qu'individu différent, non pas par sa couleur de peau, mais du point de vue précédemment exposé, étant d'un statut inférieur aux harceleurs, outrepassé mes droits n'est-ce pas, en osant préparer du café à l'heure qui ne m'était apparemment pas autorisée.

   A noter aussi que si je devais revendiquer, à l'instar de Rosa Parks, les mêmes droits que mes harceleurs, il est fort à parier que j'aurais une amende, moi aussi, de la part des autorités. Même si le comparatif paraît exagéré, il s'explique cependant de manière très logique, non pas sur la forme, mais sur le fond et sur le principe même de cette stigmatisation aussi intemporelle qu'ordurière qui fait figure de justice au sein d'une société profondément inégalitaire.

   A choisir entre une famille parfaite, aimée de tout le quartier pour sa gentillesse, et son aménité, ayant un noble travail, de beaux enfants, un beau logement, de belles voitures, aux amis copiés-collés d'eux-mêmes, et une femme seule, sans voiture, sans enfant, au travail plus que précaire, et au logement peu attractif, à qui accorder du crédit ?