Harcèlement ÉlectroMagnétique et Collectif

13 février 2019

Les mille et un visages de la vermine

   C'est ce qui permet au harcèlement en réseau de se distiller au travers de tout un panel de profils criminels, même les plus insoupçonnables. La traque d'invididus ciblés (targeted individuals)* se perpétue donc de manière indétectable, par l'intermédiaire de la petite frappe locale, en passant par tout un prisme de crétins ordinaires, prêts à tuer pour une broutille, donc une manne illimitée, et allant jusqu'à la gentille petite famille bien sous tout rapport. Cette persécution touche également tout un panel de cibles, sans forcément de lien précis permettant de les rattacher entre elles. Le rapport chasseurs et proies est donc des plus variés pour le plus grand bonheur des premiers, et le plus grand malheur des seconds.

   Que de perspectives enthousiasmantes s'offrent, en effet, à celles et ceux, lassés de la vie ordinaire ! Quelle joie de s'adonner enfin à un jeu de pouvoir au sein duquel ils vont accéder à la consécration, dominer pour mieux régner, enfin à leur niveau de pions qui s'ignorent, cela va s'en dire. Les exécutants de cette odieuse distraction, parés de leurs oripeaux high-tech, peuvent enfin s'épanouir. Gloire à leur sacro-sainte médiocrité leur permettant de nuire à distance ! Hourra, les refoulés peuvent enfin jouir leur haine, cracher leur fiel, bien planqués derrière leurs femmes, et leurs femmes derrière leurs gosses. Frères et sœurs, cousins et cousines, oncles et tantes, copains et copines, plus que jamais soudés dans ce chef-d'oeuvre de la torture à distance, peuvent enfin accéder à un peu de lumière !

   La gueule enfarinée par ceux qui tirent les ficelles, pas d'honnêtes mais de vulgaires citoyens, à l'irritation provoquée, offensés par votre présence, peuvent ainsi se croire les maîtres du monde, si tant est qu'on les pare d'armes efficaces et s'accordant à leur lâcheté. Formatés par le diktat d'une société, laquelle sous l'oeil bienveillant de la démocratie et des droits de l'Homme, mènera ces bons moutons jusqu'à l'excès dans la cruauté, et leur autorisera le pire, à l'instar de la gentille famille trônant au-dessus de ma tête, dont les divers éléments ne semblent plus trop savoir sur quel bouton appuyer, pour continuer à faire semblant de remplir leur vie en me martyrisant.

   Peut-on se lasser du pouvoir ? De la douleur d'autrui ? C'est bien gentil les tirs d'ondes électromagnétiques dans l'oreille, la tête, les doigts, les mains, le ventre, les pieds, les cuisses, le c.., dans toutes les parties du corps recevables à la torture, mais quoi ? Et puis quoi les salopard(e)s ? Elle a mal partout, c'est chouette. Ben oui, mais quoi ? Que croyez-vous, bourreaux ? Quatre planches vous attendent VOUS aussi.

voisins

 

*Merci à Christophe pour le lien proposé sur facebook. (en anglais)


07 février 2019

Modus operandi des harceleurs

   Ce n'est pas seulement le matériel aussi inaudible qu'invisible (quoique), et qui consiste à m'envoyer des tirs d'ondes électromagnétiques dans le crâne, qui se révèle être d'une redoutable efficacité dans le harcèlement, c'est également le relai incessant des différents protagonistes s'adonnant à ce petit jeu assassin. Je travaille de moins en moins en raison des conséquences désastreuses que ce petit jeu génère sur ma santé, mais du coup les harceleurs sont forcés de multiplier les relèves, logique !

   Aujourd'hui, c'était donc celui que j'appelle le pion à la voiture carrée qui rempilait, afin de me surveiller pendant ma tentative de sieste, et éventuellement m'envoyer quelques décharges du haut de son incommensurable lâcheté. Avant d'être pion (pour rappel, individu lobotomisé à la gloire du groupe), ce dernier était un être pensant, disons qu'il avait encore la liberté individuelle de penser, il pouvait considérer que telle chose était morale et telle autre non, il possédait son propre libre-arbitre, bref, c'était un être humain dans la forme et dans le fond. Malheureusement, il n'en possède plus que la forme, et encore. Pour décrire physiquement le pion à la voiture carrée, il faut imaginer une brique sur pattes, un type à la carure imposante, planqué dans une voiture carrée, donc, et visiblement ayant du temps à tuer.

   Ce type se fait ch.., pour parler clair, c'est marqué sur son visage opaque, sans expression, quasi-absent du monde qui l'entoure. Enfin, il fait son boulot, point barre, en l'occurrence venir en début d'après-midi lorsque je suis chez moi pour perpétuer son petit massacre. Envoyer des décharges électromagnétiques dans la tête d'une femme seule, la faire tousser, lui provoquer des tremblements sous-cutanés à distance s'il vous plait, est un travail qui n'est pas banal, et qui ne semble pas déplaire à Mônsieur la brique. Cela pourrait même lui donner un sentiment d'importance, car ce n'est pas donné à tout le monde de pouvoir intéragir à distance sur le corps de quelqu'un. Alors c'est le top !

   Quoique concernant ce pion, et contrairement aux jeunes donzelles qui assurent parfois le relai, j'ai l'impression que la minute de gloire ne l'intéresse pas plus que ça, non. Pour lui il semble y aller d'autre chose, une sorte de mission à effectuer, comme on en fait en intérim, mais sans être payé à la fin du mois, pas de satisfaction particulière, effectuer une intendance sordide comme une sorte de service rendu à quelqu'un avec lequel on possède un lien filial, est peut-être pour lui la raison finale de tout. Voilà qui semble plus réaliste pour ce proche cousin du droïde mais je peux me tromper. Savoir ce qui se passe sous le crâne d'un pion est un peu comme ouvrir une huître et chercher où se trouve la tête, on me pardonnera donc d'éventuelles erreurs de diagnostique.

   Enfin, la nuit dernière les harceleurs m'ont laissée dormir, après trois nuits quasi-blanches. Ce n'était pas pour mes beaux yeux, ni par empathie, encore moins par pitié, non, juste pour éprouver cette satisfaction du pouvoir ultime. Pour en arriver à cet état, il ne suffit pas seulement de faire sentir à sa proie qu'on a le pouvoir de mort sur elle, mais aussi celui de l'épargner. Même les crétins savent cela ! Et puis il faut savoir aussi faire durer le plaisir, donc bien doser la brutalité, cela ne s'invente pas.

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Valeurs et perception stéréotypée des groupes

Intéressante analyse sur  les stéréotypes et autres préjugés de groupes envers d'autres groupes (endogroupes, exogroupes) dans le lien ci-dessus. Bien sûr, ici la cible n'est pas la même que le sujet qui nous occupe, mais on y apprend encore sur la nature dite humaine.

04 février 2019

Clic... clic... clic... clic...

   C'est généralement ce qui se déclenche sous mon crâne une fois ma tête posée sur l'oreiller, un clic que moi seule peut percevoir puisqu'il est intracrânien, clic qui laisse également présager les premiers tirs d'ondes électromagnétiques qui interviennent environ 20 minutes plus tard, en pleine phase d'endormissement afin d'empêcher le sommeil, pour sûr ! Si ça ce n'est pas de la perversité, j'aimerais qu'on m'explique.

   Aussi, contrairement aux deux précédentes nuits, relativement calmes en matière d'attaque, et se soldant par trois ou quatre réveils en tout et pour tout, la nuit dernière, quant à elle, fut plus mouvementée, les clics incessants m'interdisant toute période de repos de plus d'une demie-heure, et un tir particulièrement violent dans le cou provoquant une apnée et une accélération cardiaque me laissant dans un état d'hyper éveil relativement long, le temps que le cœur reprenne son rythme. Bref, une période comme une autre dans le harcèlement électromagnétique, la fin de week-end sonnant comme le début des festivités pour le pion au-dessus de ma tête à ce moment là, et pour moi plutôt comme un glas, et c'est bien là le problème, la distraction ne semblant pouvoir se vivre pleinement pour les harceleurs qu'au détriment de la personne qu'ils ont en joue.

    En fin d'après-midi, avant de sortir, je lançai à travers les murs un tonitruant : "C'est bon, vous pouvez y aller, je m'en vais !". Aussitôt ma porte d'entrée franchie, une voiture démarra sous mon nez, peut-être une harceleuse, peut-être pas, en tout les cas celui que j'appelle le pion à la voiture carrée semblait avoir un empêchement. Je l'imagine aussi dire à sa collègue. "Au fait, peux-tu torturer la pouilleuse (moi-même) cet aprèm' parce que je ne suis pas là, j'ai piscine !". Euh...

   Coïncidence ou non, toujours est-il que le faciès de l'éventuel pion du moment, correspond au profil type de ceux de passage, se caractérisant le plus souvent par de jeunes donzelles décervelées, dont j'imagine déjà rien qu'en les voyant, les selfies ratés et autres pages facebook acidulées, avec de gros clichés farcis de vidéos convenues de châtons jouant du piano, ou d'appel aux dons pour les enfants du Yemen, bref, un ramassis de bien-pensance avec le logo "Je suis Charlie" trônant sur le côté gauche d'une plateforme surchargée de niaiseries.

   Quelques poignées de secondes donc, pour décrypter un visage totalement étranger à mon harcèlement... ou pas, et pour avoir néanmoins le temps d'apercevoir une tête légèrement inclinée, avec une main gauche sur le volant et l'autre qui se lève vers la nuque comme pour se gratter, signe distinctif d'un manque d'aise généralement, mais allez savoir !

   Quelques secondes pour m'imaginer cette jeune femme coupable, courir jusqu'à son véhicule, ouvrir sa portière, en admettant que cette dernière, dans mon super rêve, ne soit pas verrouillée, et plonger mes dents dans son cou, comme Dracula, sauf que je ne suis pas Dracula, je tiens à peine débout, et je ne sais si cette femme qui quitte l'immeuble, au passage, aux cheveux d'un blond pas vraiment vénitien mais plutôt comme ceux d'une certaine blonde un peu usée et trop médiatique, bref, participe à mon harcèlement ou non. Disons que j'ai de l'imagination en matière de scénario morbide, et j'avoue que les harceleurs m'y aident grandement. Il faut garder sa part de rêve.

Composition 1

Sphères, lucioles, orbes, et/ou phénomènes ionisants, je ne sais ce que c'est exactement, juste que cela précède ce qui me vaut aujourd'hui une santé fracassée. (image filmée en infrarouge, libre de droits pour ceuze qui veulent). Je précise que c'est chaque fois dans la pièce où je me trouve. Phénomène inexistant lorsque je ne suis pas chez moi.

26 janvier 2019

Harcelée et en colère

colère

   Il arrive un moment dans le harcèlement électromagnétique, où l'on a plus pleinement conscience de la réalité qui nous entoure, tant nous sommes cloués dans l'effroyable logique du marche ou crève. Plus la persécution perdure, plus la normalité semble se dissoudre sous nos yeux fatigués, et s'éloigner comme si nous n'étions pas fréquentables ou contagieux. Seule demeure cette intarissable question aussi lucide que désarmante, à savoir comment l'être dit humain, du moins qualifié comme tel, peut en arriver à de telles extrémités ? Il ne nous est même pas possible pour trouver une réponse tenable à nos interrogations, de nous reposer sur un contexte favorable à l'exercice de la brutalité, et à son application dans la durée. Sans un sourcillement, le fait est que M. et Mme tout le monde persécutent parmi la multitude, et au sein d'une paisibilité honteuse.

   Combien d'individus passeront encore sous mes fenêtres sans savoir ? Combien de fourgons de policiers, toutes sirènes hurlantes, pressés d'appréhender un drame, continueront d'ignorer parfaitement le mien ? Chaque fois, j'ai envie de crier à leur passage : "Venez ! C'est par ici que ça se passe... aussi". Mais rien n'y fait, se déroule sous de multiples regards aveugles, une tragédie transparente, rampante comme un ver sous la surface du vivant. Je refuse d'admettre la cruauté comme tolérable sous le prétexte que je ne peux la prouver. Je refuse de la considérer comme banale sous le prétexte qu'elle est perpétrée par des citoyens ordinaires. Enfin, je refuse à mes bourreaux le statut d'êtres moraux, dignes et décents, sous lesquels la société veut bien les voir, parce qu'ils ne sont ni moraux, ni dignes, ni décents. Ceci n'est pas ma vérité, c'est LA vérité.

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23 janvier 2019

La désobéissance, une question de survie

   Le harcèlement se poursuit en dents de scie, les moments de répit n'étant de toute façon jamais assez longs pour me permettre d'envisager autre chose. Le matériel servant à perpétrer un lent assassinat continue de trôner au dessus de ma tête comme si de rien n'était, et les harceleurs, toujours parfaitement incohérents dans leur procédé, continuent de se vautrer dans leur sentiment de toute-puissance. Toute cela ne ressemble qu'à un énorme gâchis, et si je reste démunie par rapport aux bourreaux, j'ai néanmoins un avantage certain sur eux. Depuis que je n'ai plus peur d'avoir peur, je fonctionne en quelque sorte en roue libre, et me laisse aller à des techniques de schizophrène*. Voilà qui ravira sans doute celles et ceux qui ont déjà condamné les victimes de harcèlement électromagnétique* à ce statut, sans passer par la case départ, en l'occurrence, le doute.

   Mes moments schizophrènes, donc, et néanmoins pleinenement conscients, se caractérisent par le fait de mettre de la musique et/ ou la radio à un volume relativement élevé, et ce à plusieurs endroits de mon logement, en simultané s'il vous plait ! Ce vaste brouillon de sons émis aux quatre coins de mon petit territoire, a ce mérite de faire d'une pierre deux coups, m'apaiser et couvrir la haine assourdissante règnant chez les autres, là-haut, celles et ceux dont le pus fait du bruit quand ils se déplacent.

   Dehors, alors que les températures sont glaciales, et que des hommes, des femmes et des enfants, dorment encore dans la rue, des logements entiers, confortables et bien chauffés, sont dédiés à la maltraitance par de petits-bourgeois remplis d'aise, tout âges confondus. Qu'ont-ils à faire de la misère alentour, alors que leur priorité avant tout, c'est distribuer leur haine sur plus petit qu'eux ? Expulser, voire éradiquer de quelque manière que ce soit, la femme qui aura osé perdurer sous leurs pieds de nervis, l'épuiser, lui faire perdre son travail, l'isoler, la faire se tordre de douleur, sursauter, affaiblir, réduire au rang de loque, se résume être dans leur triste vie, la seule chose qui vaille la peine. Un seul élément semble leur manquer, la soumission. Pour cela, il aurait fallu s'y prendre avec un brin d'intelligence, et entretenir la peur de leur proie, moi-même, mais depuis que la peur m'a lâchée, leur tâche est moins aisée. Ce sont eux qui gagnent au chapitre final, ils auront, certes, ma peau, mais ce ne sera que ma peau.

   A la base, je ne suis pas une frondeuse, encore moins une meneuse, mais il arrive des évènements, quel que soit le caractère que l'on a, qui nous interdisent de nous soumettre au diktat de crétins. Désobéir n'est alors pas une réaction tenant à notre seule volonté, c'est tout simplement une question de survie, voire un instinct de cette dernière.  

désobeissance

*Schizophrènie : Psychose délirante chronique caractérisée par une discordance de la pensée, de la vie émotionnelle et du rapport au monde extérieur.

*Harcèlement ElectroMagnétique : Individus malveillants et possédant un matériel high-tech, permettant d'envoyer des ondes pulsées, le plus souvent dans la boite crânienne d'une personne ciblée, provoquant des désordres physiques et psychiques.

Posté par Elea LP à 17:05 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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