Harcèlement ÉlectroMagnétique et Collectif

05 décembre 2018

Légitime défense

  "Nous te dominons. C'est nous qui décidons de QUAND et COMMENT nous te brutalisons. C'est également nous qui décidons du degré de notre brutalité, et nous qui avons le pouvoir, selon notre humeur et notre bon vouloir, d'augmenter ou réduire cette brutalité exercée contre toi. Aussi, rend-nous grâce lorsque nous daignons t'accorder quelque moment de répit."

  C'est le genre de propos que pourraient très bien tenir les harceleurs emmurés dans leur toute-puissance, intéragir à distance sur le corps d'une cible les ayant totalement déconnectés de la réalité. Après plus de quatre années sans avoir pu bénéficier chez moi d'un seul moment d'intimité, j'avais décidé de créer une présence lors mes absences. Si je savais fort bien qu'un relai s'effectuait dans cette puanteur familiale caractérisée par mes voisins, afin de m'épier, je n'avais cependant pas pu visualiser de manière formelle, et étant donné le nombre de véhicules circulant dans le quartier, ces relèves de la garde quotidiennes.

  La lâcheté patenté des harceleurs ne m'y avait pas non plus aidée. C'était sans compter sur le zèle de celui que je surnomme le pion à la voiture carrée, parfaitement rôdé en matière d'horaire et de persécution sur ma personne. Depuis quelques semaines, et juste avant de sortir de chez moi, je laisse donc tourner de manière systématique ma tablette, distribuant à plein volume mes témoignages sur les traitements subis au jour le jour. J'y ajoute également quelques sonneries de réveils, et des cris de goélands repiqués dans une sonothèque sur internet, copiant tant que bien mal ceux provoqués par les harceleurs, ayant accueillis chacunes de mes entrées et sorties de chez moi pendant des années, sans faillir. Bref, j'essaie de sauver ma peau.

  L'ego surdimensionné de blinbling, harceleur en chef, a forcément pâti de cette initiative sonorisée par mes soins, quoique dérisoire, et son fantasme d'empereur tyrannique s'est trouvé de nouveau écorné, ainsi que les différentes femmes Kapo entourant notre avorton s'étant pris pour Caligula en personne. Je paie cher mes pauvres programmations, nuisant bien plus dans le principe que dans le fond aux harceleurs, je le rappelle, s'étant autoproclammés Dieu sur terre, grâce à l'ineptie d'un matériel qu'ils n'auraient même pas pu inventer.

  Mes deux dernières nuits ont été un calvaire. Inutile de rappeler en détail ce que des ordures dont l'ego a été entamé, peuvent produire en matière de sévices et de sadisme réunis. La perversité atteint alors son paroxysme, mais je ne peux pas dire non plus que j'ai réveillé les démons par mes modestes actions, ils oeuvraient de toute manière à ma persécution quoi que j'entreprenne ou non.

  L'idée, cependant, d'être précautionneuse à leur égard quand ils me laissent un peu en paix, comme j'ai pu le faire par le passé, m'est aujourd'hui insupportable. Comme si je devais remercier mes bourreaux de m'épargner quand ils le décident, comme si je devais leur rendre grâce d'avoir été cléments à un moment qu'ILS auront choisis dans mon existence de maltraitée, comme si MA VIE leur appartenait !

  Au moment où j'écris ici, un ou une autocrate au-dessus de ma tête se charge de me faire tousser, sans doute par le même procédé high-tech mais qui m'échappe encore. Sa petite minute de dictature le ou la fait sans doute glousser d'aise. Honnêtement, je ne vois pas comment un citoyen ordinaire peut se débarrasser d'une propriété de cette sorte. Il faut pour cela être doté d'une féroce intelligence, et une solidité mentale à toute épreuve pour balayer ce pouvoir exercé sur autrui d'un revers de main. Bref, mes salopards de voisins ont encore du chemin à parcourir pour atteindre la liberté.

  Etre libre, n'est-ce pas avoir la force de refuser d'utiliser le pouvoir quand on l'a ? Allez expliquer cela à des crétins !

Caligula

Caligula
"Il n'y a qu'une façon de s'égaler aux Dieux c'est d'être aussi cruels qu'eux."

C'est surtout d'être un bon refoulé complexé, dixit la triste biographie de l'empereur fou.

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29 novembre 2018

Picadilles nocturnes

  Aucun tir d'ondes intracrânien dans la nuit du 27 au 28 novembre dernier, le ou la pion(ne) m'avait réservé un autre traitement. Généralement, dès que je pose ma tête sur l'oreiller au moment du coucher, la fatigue m'envahit et les premières décharges arrivent afin de retarder l'endormissement. Suivant l'humeur, la disponibilité, la personnalité, le degré potentiel de sadisme et/ou de perversité du pion trônant au-dessus de ma tête à ce moment là, soit la nuit est ponctuée de quelques tirs modérés jusqu'au petit matin, soit elle se poursuit avec des tirs quasi-ininterrompus, ce qui fut le cas cette nuit là.

  Mon corps s'est littéralement transformé en pelote d'épingle, le ou la sadique du 1er étage ayant décidé de m'envoyer, tel un faisceau d'ondes, des décharges dans les extrémités des mains et des pieds comme de multiples aiguilles, en ne me laissant aucun espoir de sombrer dans le sommeil profond. Ces tirs (au laser ?) sont particuliers, provoquant une douleur de quelques secondes, supportable mais tout de même très désagréable, et surtout empêchant tout endormissement possible puisque envoyés dans cette phase critique de l'état précédent le sommeil, et totalement bouleversé par cette douleur tout de même assez vive.

  C'est vers 6h30 que l'homme ou la femme de faction dans ma maltraitance, a daigné me laisser m'endormir, sa dose de sadisme, et sa jubilation dans l'excès de pouvoir, ayant sans doute été assouvis. En fait, j'aurais préféré restée éveillée, d'une part, parce que s'endormir à cette heure là, sachant que le réveil va sonner une heure plus tard, cause plus de dégâts au niveau physique et neurologique que de rester éveillée toute la nuit, d'autre part, parce que les cauchemars que cette phase agitée de sommeil ont générés, m'ont littéralement laissée pétrifiée de dégoût au petit matin.

  Les cauchemars dans ce genre d'état de fébrilité sont toujours de même type. Je me trouve dans une situation d'asservissement total face aux harceleurs, les scènes sont humiliantes, dégradantes, et je passerais les détails sur le côté sordide de tout l'ensemble. C'est comme si je rentrais dans la tête des bourreaux à ce moment là, et qu'ils me montraient tous les refoulements induisant le piteux résultat de ce qu'ils sont.

  Progressivement, j'ai pu visualiser certains profils dans mon harcèlement, et forcément je les retrouve en plein coeur de mes cauchemars, dans lesquels je les dénonce à des personnes, en criant à ces dernières qu'il ne faut pas se fier aux apparences. Je finis par monter un escalier en colimaçon qui ne se termine jamais vraiment, et je trouve à un moment donné des visages souriants, remplis d'une gentillesse dont aucun ne pourrait soupçonner la perfidie qui s'y niche. Chaque fois, je me réveille alors dans un état nauséeux, envahie d'un tel dégoût en repensant à ces hommes et ces femmes si propres et fringuants dans la réalité, au fond desquels cependant il y a une telle perversité, que je peine à reprendre pied. Cela me demande plusieurs heures, et quand je reprend mes esprits, c'est pour constater qu'au-dessus de ma tête, un des individus peuplant mes pires cauchemars depuis près de cinq ans, est là, qui veille. Peut-être une jeune bêcheuse à qui tout le monde sourira dans la rue demain, alors que si un simple passant savait à quoi cette jeune femme s'adonne contre moi à ses heures perdues, il serait tout simplement épouvanté.

 

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  J'ai déjà dit que j'avais parfois l'impression d'être un taureau dans l'arène. Lorsque je reçois des tirs d'ondes comme autant de picadilles, forcément, l'image de la corrida s'impose, et je ne peux que rester, là aussi, pétrifiée de m'apercevoir qu'on parle encore de ce phénomène au présent. Si l'homme était réellement civilisé, il devrait avoir relégué cette ignominie dans l'arrière-fond de son histoire, à cette époque lointaine (quoique) du supplice de la roue, et de l'inquisition.

   Enfin, l'idée que des milliers de personnes, malgré quelque prise de conscience, puissent encore débourser de l'argent pour applaudir ce style de violence, et ce déversement d'actes de barbarie envers un animal, ne peut que nous faire réfléchir sur la propension de l'homme à la cruauté. Les aficionados, indépendamment de la tradition qu'ils évoquent comme une légitimité à ce qu'ils considèrent comme un spectacle, ont quoi qu'il en soit un problème d'ordre mental.

  Ou bien c'est la civilisation toute entière qui se leurre, ainsi que sa structure sociale et affective. Enfin, je commence à me demander sérieusement si l'homme n'est pas intrinsèquement lié, de par son histoire, à la cruauté, et si il n'est pas plutôt anormal de ne tendre pas vers elle. Peut-être qu'après tout l'homme ne cesse de lutter contre sa nature, et que son humanisme, sa tolérance, se déroulent contre son entité propre, laquelle se traduirait avant tout par la violence, la cruauté et l'abus de pouvoir sous toutes ses formes. Si l'on en juge par son histoire, il semblerait que sa véritable nature lorgne effectivement vers ces derniers critères. A méditer.

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27 novembre 2018

Sadiques, pleutres et inconscients

Les harceleurs sont dans une telle toute-puissance, qu'ils n'imaginent pas un seul instant que la situation dans laquelle ils ont mis leur cible, moi-même, se retourne un jour contre eux. A l'instar de celui que j'appelle le pion à la voiture carrée, venu hier en début d'après-midi, comme à son habitude, me priver de sieste en tirant autant que son sadisme le lui permettait dans mon genou gauche, provoquant non pas de douleur, contrairement aux tirs d'ondes électromagnétiques de la nuit, mais des tremblements sous-cutanés irrépressibles. Cette technique est utilisée depuis plusieurs mois maintenant, et manifestement se révèle être une friandise de choix pour celles et ceux qui s'ignorent.

En retournant travailler, je n'ai pu m'empêcher de me dire qu'il était heureux qu'en France, les armes à feu ne soient pas en vente libre, car c'est bien beau de nous dire qu'il ne faut pas se faire justice soi-même, mais quand la justice non seulement nous abandonne mais nous nie, que faire ?

Les harceleurs ne s'encombrent pas de ce genre de réflexions, invincibles qu'ils sont dans leur toute-puissance, incapables aussi de s'imaginer que pousser quelqu'un à bout pour le rendre fou peut provoquer des actes déséquilibrés. Aucune sorte de perspicacité ne parvient à leur cerveau totalement imbibé par leur sadisme, pas la plus petite parcelle d'acuité. Chacun nage dans son pus de persécuteur, gilet jaune sur le tableau de bord, le sentiment d'appartenance au plus grand nombre étant le fer de lance de leur feinte. De même qu'être "Je suis Charlie" les rassure, ils sont capables de se leurrer jusqu'à s'auto-persuader de leur utilité en ce monde.

STOP Hfinal

21 novembre 2018

Contre les violences faites aux femmes

Ce sera  la journée du 25 novembre 2018. Il y a des formes de violences exercées contre les femmes qui sont reconnues, et d'autres totalement occultées. C'est le cas pour le harcèlement électromagnétique ou torture électronique, consistant pour l'essentiel à utiliser un matériel high-tech envoyant des micro-ondes pulsées directement vers une personne, afin de la briser physiquement et psychologiquement. 


violentfemme