Harcèlement ÉlectroMagnétique et Collectif

13 juin 2019

L'apnée de trop

   Des apnées provoquées par des tirs d'ondes électromagnétiques dans le cou, j'en ai déjà subies une certaine quantité depuis le début du harcèlement, et j'en subirai encore, à l'instar de celle de la nuit du 31 mai au 1er juin 2019 où une énième onde, sévère, provoqua une apnée mémorable, comme déjà tant d'autres. Inutile de dire que les quelques secondes qu'il me fallut pour reprendre mon souffle durèrent une éternité. Ce n'est pas la première fois que cela arrive, en revanche, la nouveauté fut la douleur qui suivit. Ça, c'était nouveau. Donc, les harceleurs vont m'avoir, je ne sais pas quand, mon cœur non plus, mais ce dernier fait la tronche pour tout dire.

   Outre cette sensation d'étouffer, très pénible à vivre, il y a tout le reste, les douleurs, les démangeaisons, les rots (ça ils adorent), les tremblements sous-cutanés, les sursauts, l'épuisement chronique malgré des nuits plus stables, suivent le rythme des humeurs de détraqués au visage aussi insoupçonnable qu'épanoui. J'observe d'un œil mi-étonné, mi-blasé, des enfants sautiller autour d'un landeau, une jeune femme à la longue queue de cheval blonde le pousser d'un pas vif, le compagnon suit derrière, souriant, sa trace de géniteur fleurie grâce à ses petits Moi miniatures, lesquels perpétueront son nom, son ego sauf, sa descendance nécessaire à la sauvegarde de son orgueil de tortionnaire. La vie quoi ! Comment le commun des mortels peut-il croire, ou même seulement penser, que derrière cette scène familiale radieuse et insouciante, se cache le pire de ce que l'homme peut faire à l'homme ? C'est déontologiquement impossible. La gravité des faits dépasse de loin la nature humaine, et son apparence d'une banalité extraordinaire... pour moi.

   Enfin, les personnes ciblées par ce genre de profils insoupçonnables peuvent compter sur les autorités à peu près autant que nourrir l'espoir fou qu'un jour bienvenu, les harceleurs s'étouffent avec un bretzel. Le fait est qu'il y a peu de chance. Même leur sadisme ne les étouffera pas, jamais, et encore moins les scrupules. C'est comme ça, c'est tout.

   Mon coeur est usé par les tirs d'ondes électromagnétiques, notamment les apnées provoquées par ces mêmes ondes, provoquant arythmies cardiaques sur arythmies cardiaques, comme on peut le voir sur le schéma enregistré ci-dessous par un coach électronique. Bref, le coeur fait la gueule pour parler clair. Mon petit bracelet vaut ce qu'il vaut, confondant souvent sommeil léger avec éveil, mais il est intraitable sur l'instant précis où ma fréquence cardiaque fait un bond. Il est d'ailleurs noté à ce moment le nombre de bpm (battement par minute) comme ci-dessous 186 à 2 h 50 du matin, et aussi la mention zone maximum stipulée sous le chiffre, comme quoi j'ai largement dépassé le seuil acceptable de bpm, contrairement à un rythme cardiaque correct, situé entre 70 et 79 bpm maximum durant la période de repos, comme je l'avais déjà dit sur un précédent billet. Pour info, je dépasse régulièrement les 170 bpm au repos, lors de tirs d'ondes, même modérés, le stress accumulé durant de longues années, et le taux de cortisole sans doute à son maximum lui aussi, participant aux tristes résultats constatés.

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  Après cette nuit symbolique, j'ai décidé de poser, trier, archiver, et tenté de retrouver le contrôle de moi-même après plusieurs débordements difficilement maîtrisables, face à des harceleurs sans doute hilares d'être quasiment parvenus à leur fin. C'était encore manqué, mais cela viendra qu'ils ne s'inquiètent donc pas. D'ici là, ils continueront de se poser la question, à savoir, comment il se fait que j'ose réagir à ce qu'ils se persuadent être comme dérisoire, si éloignés qu'ils sont de la tragédie qui se joue sous leurs pieds.

 

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30 mai 2019

Ce bon vieux balai

   Outre la privation intentionnelle de sommeil afin de mener leur proie vers un déraillement certain, j'avais déjà parlé de cette pyrogravure faciale, affectionnée par les harceleurs, et qui consiste à provoquer, le plus souvent sur le visage de la cible, des démangeaisons irrépressibles, via probablement le même matériel utilisé pour envoyer des tirs d'ondes électromagnétiques partout dans les autres endroits du corps, y compris intracrâniens.

   Aussi, les nuits étant ce qu'elles sont, très chaotiques, je tente désespérement de faire une sieste en début d'après-midi quand je ne travaille pas, mais le plus souvent, à l'instar d'hier après-midi, les démangeaisons faciales apparaissent dès l'assoupissement, empêchant tout repos ou presque, car il arrive malgré tout que la fatigue prenne le dessus, et que le ou la détraqué(e) oeuvrant à ce petit jeu sadique passe à autre chose.

   L'essentiel de l'après-midi d'hier fut néanmoins consacré à ces envois multiples de tirs subtils, et je défie quiconque de garder son calme, après avoir essuyé durant des heures, voire des jours, ces chatouillements irrépressibles. Il faut imaginer, pour celles et ceux qui auraient quelque mal à se représenter la sensation, un plûme qu'on ferait danser sur leur visage pendant des heures. Bien sûr, pour les harceleurs, les moments sont choisis, lors d'une tentative de sieste, ou mieux encore, quand j'ai les deux mains prises, ce qui me vaut d'en libérer au plus vite au moins une, pour me gratter, si on peut appeler cela ainsi, car à peine ma main se pose sur l'endroit du visage qui me titille, que la sensation de démangeaison disparaît.

   Ceci n'est qu'une des très nombreuses actions, entreprises par les pions, je le rappelle, pour la plupart, électrons soumis d'une gentille famille, afin de miner la cible, l'irriter jusqu'à ce que la fatigue et l'agacement à se gratter toute une après-midi finissent par la clouer dans un état d'excitation nerveuse difficilement contrôlable. Au moment du coucher, je me laissais donc aller à une longue tirade verbale, jalonnée de toutes les insultes que j'avais sous le coude, avant de m'écrouler sur mon lit vers 23 h 30, pour être ensuite réveillée d'un bon vieux tir d'ondes électromagnétique par le (la) planqué(e) au-dessus de ma tête, à 00 h 48 exactement.

   Le reste de la nuit fut blanc, trop énervée pour compter les moutons, et je ne manquais pas de me relever pour m'adonner alors à une réaction classique de voisinage, à savoir, donner des coups de balai au plafond Schlong ! Shlong ! Schlong ! à tous les endroits de mon logement, espérant ainsi atteindre, peut-être, les planqués installés tranquillement dans une des chambres de leur appartement qui m'est inaccessible. Il faut cependant admettre, qu'entre un balai et des ondes, le combat est plus qu'inégal, paradoxalement aussi, entre le bruit et l'inaudible, c'est l'inaudible qui gagne. Qui l'eût cru ?

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25 mai 2019

Persécution réelle et/ou paranoïa

   Suite à certains commentaires publiés en cet endroit, je précise que je n'en cautionne pas forcément le contenu. Que ce soit ceux qui croient et/ou vivent le harcèlement dont je fais mention, en abondant dans des convictions qui partent dans des dédales d'origines toutes plus suspectes les unes des autres, et dont rien ne nous permet de confirmer aujourd'hui qu'elles existent, ni quelle en est la cause, où ceux, lesquels, à l'opposé, rejettent de manière radicale cette forme de persécution, sans même avoir procédé à quelque recherche sur le sujet, ni accorder le bénéfice du doute aux personnes qui la subissent, quoi qu'il en soit, je ne me reconnais dans aucun de ces cas. 

   A partir du moment où le point d'interrogation est banni de ce qui relève d'un sujet, dont la complexité ne nous permet ni d'affirmer ni d'infirmer de manière formelle le QUI ? POURQUOI ? COMMENT ? les propos sont non seulement contre-productifs mais totalement stériles.

   Aussi, je ne fais que décrire ici une situation de persécution collective, la mienne, qui n'est pas forcément strictement la même que d'autres personnes ciblées, persécution particulièrement difficile à prouver, et d'autant plus difficile à relater de manière cohérente et lucide, étant donné les côtés alambiqués et invraisemblables de cet acharnement, que ce soit quant au matériel utilisé pour ce faire, et au fonctionnement pathologiquement dérangé des différents protagonistes impliqués. La seule chose dont je suis certaine, c'est que malheureusement le harcèlement que je vis est bel et bien réel, et que les phases de paranoïa par lesquelles je suis passée, en raison notamment d'une privation intentionnelle de sommeil drastique, et d'une conjugaison d'éléments visant à me faire basculer dans la folie, sont bien réels également. Je les assume dans leur totalité.

   Par ailleurs, j'avais déjà écrit un billet quant à ma grande prudence sur le sujet, et me suis désolidarisée de tout mouvement collectif, pour les mêmes raisons que j'évoque ci-dessus. Aussi, je continuerai à tenter de rendre ce blog le plus crédible possible malgré l'aberration de ma situation. Si il reste ouvert aux commentaires, ce n'est pas pour autant que je suis responsable de leurs contenus, ni ne les avalise dans leur totalité.

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Paranoïa : Psychose chronique se manifestant par un délire généralement bien construit et systématisé, s’accompagnant de troubles du jugement et de la perception, mais sans détérioration intellectuelle ni atteinte des fonctions instrumentales.

Persécution : tourment physique ou moral infligé sans relâche.Violentes, brutales persécutions. Être en butte aux persécutions de quelqu’un. Être victime de persécution. Persécutions subies par un groupe.

19 mai 2019

Le tas

   Le sadisme, ce jour-là, avait une forme noire et trapue, grossière, la tête enfoncée dans un cou semblant dépourvu d'épaules. De loin, j'observais cette masse penchée très probablement sur un téléphone. Je l'avais déjà aperçue plusieurs fois mais jamais de près, j'aurais pourtant bien voulu plonger mes yeux dans ceux de ce bipède qui m'avait, une fois de plus, mitraillé la tête de tirs d'ondes éléctromagnétiques. C'était dans la nuit du 16 au 17 mai dernier, les tirs intrâcraniens n'avaient pas été douloureux mais néanmoins fulgurants, et ce, jusqu'à environ 4 h du matin, laissant place à un trou noir, lequel me donna quelque répit, bien trop court cependant, pour affronter correctement la journée de travail qui m'attendait.

    C'est ce matin-là que je l'ai une nouvelle fois aperçue, malheureusement toujours indistinctement, sa masse formait, de là où je me trouvais, un gros tas sombre sur le balcon dont elle semblait manger tout l'espace. Je ne sais si c'est elle, qui, hier soir, m'a envoyé des décharges électromagnétiques dans l'oreille, et tout autour de l'oeil droit, tellement douloureuses, que je peine encore aujourd'hui à accorder un statut d'être humain à ce tas sur pattes, mal équarri, ordinaire pour tout un chacun, pour moi, écoeurant et immonde.

   Aujourd'hui, leur TV est allumée, qui la regarde ? Les propriétaires ? Leurs enfants ? Un des pions ? Impossible à savoir, la seule certitude, c'est le mal qui règne en maître au-dessus de ma tête.

 

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15 mai 2019

J'avais oublié un truc...

   10 h 30, lundi 13 mai 2019, la nuit avait été correcte, tout juste quelques tirs d'ondes électromagnétiques au coucher, un ou deux en milieu de nuit, de même au petit matin, sans plus, j'ai envie de dire. Alors que j'allais sortir pour aller travailler, je m'aperçois au moment de refermer ma porte d'entrée, que j'ai oublié mon lecteur mp3, indispensable à mon apaisement psychique, là aussi, j'ai envie de dire.

   Du coup, je rentre de nouveau chez moi pour le prendre et repousse la porte du plat de la main, la refermant tout à fait. Malgré moi, j'ai probablement donné là, le signal aux harceleurs que j'étais sortie, le bruit de la porte d'entrée qui se referme signifiant pour eux mon départ, sauf que non, bibi était encore à l'intérieur de son logement saturé de malveillance, en train de chercher son précieux lecteur mp3. Ce petit contretemps me valut au moment de ressortir, un quasi face à face avec blingbling, le harceleur en chef, marchant, du haut de sa superbe, d'un pas décidé vers sa voiture, au moment où je refermais ma porte côté sortie, cette fois, pour de bon.

   Moralité ? Ben, il n'y en a pas, juste que monseignôre m'a formidablement bien ignorée, peut-être parce qu'il ne s'attendait pas à me voir encore devant chez moi, et qu'il n'avait pas anticipé, encore moins décidé du moment de me croiser. J'imagine alors la fulgurante pensée envahissant les synapses de son cerveau de tortionnaire, "Ah ! M...e ! J'croyais qu'elle était partie... Meuh !". Je me permets de supposer, à cette heure, loin d'une pointe, que notre parangon de la high-tech, était pressé de me voir partir, pour enfin partir lui aussi, mais son impatience l'a rendu quelque peu imprudent.

   Ah, mais j'oubliais, nul détraqué au-dessus de ma tête, muni d'un éventuel petit boîtier rectangulaire pour me massacrer de basses fréquences, plutôt des grillons qui se frottent les ailes. C'est d'ailleurs l'hypothèse qui reste et demeure la plus crédible (???) dans la fameuse affaire des mystérieuses attaques acoustiques à Cuba. Ou bien alors je suis électrohypersensible mais seulement chez moi.

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