Harcèlement

14 octobre 2017

En mode survie

  Chaque soir, en rentrant chez moi et après avoir refermé la porte de mon logement, je suis en mode survie. L'ambiance malsaine emplit tout l'air respirable, et une sorte d'apnée à durée indéterminée commence alors.

  Je ne peux m'empêcher d'imaginer une araignée tapie dans un coin du mur, celui au-dessus de ma tête, là où se tiennent les harceleurs, aux aguêts de leur proie et leur piège parfaitement tendu, au fil près. Si j'ai cette chance que le harcèlement ne me poursuive pas hors de mon appartement, je ne peux que mesurer, et prendre pleinement conscience de l'invraisemblance de ma situation vue de l'extérieur, tout en restant pétrifiée à chaque contact avec la légèreté alentour, la normalité et son indéfectible frivolité s'affichant comme une insulte à ma maltraitance.

  Peu de présence sur ce blog en ce moment, en raison du temps que je passe à son remaniement. Sa relecture est comme un uppercut qui ne finirait jamais de m'assommer, à tel point que parfois je douterais presque de l'effroyable réalité, celle qui consiste à dire que des citoyens ordinaires, en plein coeur d'une petite ville tranquille s'adonnent au pire sur ce pou que je représente pour eux. De cette réalité là, il va falloir en ressortir toute l'essence de la vérité, de ce qui est inaltérable et sur lequel le temps n'aura aucune prise.

  Si je reçois des tirs d'ondes électromagnétiques plus modérés depuis un certain temps de la part des salopards nichés au-dessus de chez moi, le fait est qu'ils m'ont massacrée, littéralement massacrée. La tonsure que j'ai derrière la tête me le prouve encore aujourd'hui, alors que des femmes, coquettes et régulièrement permanentées se permettent du haut de leur respectable face de ruiner ma santé, sans sourciller, accompagnées de fringuants jeunes hommes dont la cylindrée pallie tant bien que mal à ce qui leur fait cruellement défaut au-dessous de la ceinture. Comme si la lâcheté devait s'encombrer de ce genre de chose.

  Le troupeau qui se relaie au-dessus de ma tête pour me martyriser revêt tout ce que l'humanité peut créer de pire. Il n'y a rien à dire d'autre sinon que toute la lie du monde semble s'être rassemblée en ces lieux.

Le harcèlement électromagnétique existe


03 octobre 2017

De la synchronicité

  A ne pas confondre avec la synchronisation, même s'il y a similitude. La synchronicité, par définition, est le caractère d’un événement symbolique qui se produit à un moment significatif dans la vie d’une personne. Cela m'arrive tout les jours, à ce que j'appelle des moments T, moments convoités par les harceleurs, car déclencheurs d'actions hostiles dont ils ne se repaissent jamais assez. Ces médiocres esprits se gargarisent donc de se manifester en même temps que j'ose vivre, et précisément pendant cette foultitudes d'instants fugaces où je revendique mon droit à l'existence. Eh oui, je respire ! N'en déplaise au puit de haine dont mes bourreaux sont remplis, au point d'en déborder parfois jusqu'à l'absolue sottise.

   Après leur orgie de malveillances exercées sur tout ce qui ose être chez moi, raccordé à l'électricité, une sorte de silence puant s'installe, sans doute là l'odeur de leur satisfaction à avoir oeuvrer dans ce qui constitue pour eux le bon sens, et l'inaltérable sentiment du travail bien fait.

  Le week-end dernier, celle que j'appelle la sorcière contemporaine, l'aigreur accrochée à ses talons mitraillant le sol au-dessus de ma tête, faisait son apparition avec enfants dans ses jupons, en plein apprentissage du nuire, l'enfance leur accordant l'inconscience de leurs actes et ses conséquences, pour le moment. Bientôt, ils pourront appliquer en pleine conscience, le mal, tel qu'ils l'auront appris de leurs parents, comme on apprend à traverser la route en regardant des deux côtés, mais sans plus être tourmentés que cela par ce qu'ils font, persuadés - grâce à l'éducation scrupuleuse de leur géniteurs irresponsables mais coupables - qu'ils contribueront ainsi à l'effort communautaire de la pensée unique, la seule valable.

  Il y a cette synchronicité là, qui veut qu'au moment ou vous pensez différemment "on" estime, et puis "on" décide que vous pensez mal, et puis celle qui remonte des remugles d'évènements oubliés, ressurgissants à ces mêmes moments T, celle de ce que j'appelle des causes perdues, ou orphelines, pour lesquelles plus personne n'ose se battre, et qu'on vous fait désormais croire comme illégitimes, parce qu'arrive ce moment métronomique, durant lequel vos pauvres convictions s'effondrent, avec cette volonté totalement indépendante de vous exigeant que ce soit le cas.

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Vol au-dessus d'un nid de coucou, (1975)

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27 septembre 2017

Précision sur le harcèlement

  Pour information, et faciliter cette dernière par rapport à toute personne étrangère au harcèlement dont je fais état, et qui passerait en cet endroit, je précise que je suis victime de harcèlement électromagnétique, lequel consiste pour des individus malveillants, en l'occurence les voisins de l'appartement mitoyen au mien, à m'envoyer des ondes essentiellement dans la boite cranienne par l'intermédiaire d'un matériel High-tech. Il ne me semble pas tirer par les cheveux en 2017, d'admettre que la wi-fi, un pointeur laser, un ampli, et tout matériel servant à diffuser des ondes, soient malheureusement utilisés à des fins malveillantes.

  Aussi, et pour éviter de faire fuir le profane, j'ai soigneusement évité jusqu'ici de mentionner dans ce blog ce qui est très souvent associé au harcèlement électromagnétique, comme le réseau criminel organisé, avec pour composants principaux le gangstalking, la manipulation mentale, et/ou la voice to skull, etc. réseau criminel trouvant sa dénomination au travers de sociétés secrètes, et autres structures étatiques et/ou groupuscules mafieux, susceptibles de fomenter ce type de harcèlement.

  Non pas que je ne crois pas en ces organisations toutes potentiellement aptes à détruire un individu, mais il me semble que ce genre de harcèlement est déjà suffisamment difficile à rendre crédible sans le rendre totalement abscons pour qui le méconnait, en pointant du doigt des cartels ou autres organisations obscures dont l'essence et le but ne sont pas clairement définis, et laissant place à toutes les conjectures, parfois vraies mais parfois erronnées aussi.

  Pour ma part, je préfère focaliser sur la réalité de ce que je vis et de ce que je sais fondamentalement, en l'occurence qu'on nuit à ma santé en m'envoyant des ondes électromagnétiques et en propageant toute une campagne de bruit autour de moi, afin de me destabiliser et nuire à mon intégrité tant physique que psychologique. C'est le but même de ce blog, faire connaître de manière la plus cohérente possible non seulement ce qu'est le harcèlement électromagnétique mais avant tout qu'il existe.

  Par ailleurs, et si dramatique que soit ma situation, je tiens à garder mon humour, adopté sur les bons conseils de Lez, et qui s'est révélé avec le temps être l'arme la plus efficace contre les harceleurs.

  Enfin, ce blog est actuellement en cours de remaniement afin d'être proposé comme récit à toute maison d'édition qui voudra bien le recevoir. Je ne me fais pas d'illusion quant à une éventuelle publication, mais tout support même le plus inacessible qui soit, vaut la peine d'être utilisé afin que le harcèlement électromagnétique soit enfin reconnu en tant qu'une atteinte à l'existence même de l'individu.

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23 septembre 2017

Appelé le 17

Policiers

  Généralement quand on appelle le 17 en pleine nuit, c'est que ça ne va pas fort. Ce fut mon cas dans la nuit du 21 au 22 septembre dernier. Je travaillais toute la journée le lendemain, le(la) sadique de service le savait sans doute et avait décidé de camper dans la chambre au-dessus de la mienne toute la nuit, pour me canarder de tirs d'ondes électromagnétiques, histoire peut-être de remplacer sa console de jeu par ma tête, et faire monter un brin son adrénaline de crétin.

  Après des tirs digne d'une artillerie de siège, je décidai de me lever pour mettre mon magnéto à plein volume, sauf que je n'avais pas prévu les effets des tirs d'ondes envoyés dans certaines régions du cerveau, lequel apparemment n'a pas apprécié, et j'avais encore moins mesuré le pétage de plomb qui suivit. C'est comme ça, ça arrive.

  Dans un sursaut de colère, j'ai ouvert ma fenêtre et hurlé au sadique de descendre, puis me suis assise sur mon lit après une forte douleur à la poitrine. Sans réfléchir j'ai composé le 17, et attendu quelques secondes, le souffle coupé, avant de pouvoir m'exprimer. Après je ne me rappelle pas vraiment la conversation, ou plutôt le dialogue de sourd entamé avec le policier de service. Je n'ai pas regretté mon geste incontrôlable, je l'assume, de toute façon je n'ai pas le choix.

  Après avoir demandé à mon interlocuteur si la communication était enregistrée et reçu une réponse positive, je me souviens avoir dit “tant mieux ça servira pour plus tard” puis me suis recouchée et dormi du sommeil du juste, le pétochard du-dessus ayant arrêté les tirs jusqu'au petit matin, sa trouillardise de harceleur le privant de dessert. J'aurais au moins gagné ça !

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20 septembre 2017

“Mais qu'est-ce que je leur ai fait ?”

  C'est la question que je me suis posée au coeur d'une nuit de torture sous les ondes. Combien en ai-je reçu ? J'ai arrêté de compter après 50, et serré les dents, le cerveau en ébullition. Un peu de plus et j'aurais prié Dieu, auquel je ne crois pas, de m'accorder sa grâce, mais encore faut-il que j'ai commis un sacré péché pour subir un tel châtiment.

  Je comprends mieux maintenant les personnes qui se réfugient dans la religion quand elles ont tout perdu, ou qu'elles se trouvent au pied du mur et dans une situation inextricable. Avant mon harcèlement, ces choses m'échappaient, mais alors que je me retournais dans mon lit attendant la fin de cette nuit odieuse, chaque tir d'ondes électromagnétiques me faisant changer de position avec une apnée à l'appuie et le coeur qui commençait sérieusement à fatiguer, il me semble avoir compris les croyants. Ce n'est pas pour autant que j'ai trouvé la foi, mais juste maudis l'homme d'être ce qu'il est.

  Qu'ai-je fait aux harceleurs pour mériter un tel traitement ? Nulle réponse ne se profile à l'horizon. J'étais juste contente ce matin d'être toujours vivante, et d'avoir une énième fois échappé à l'anévrisme ou la crise cardiaque. J'ai même pu rire en rentrant du travail au moment de témoigner sur mon dictaphone. J'avais envie de fêter la fin de ce combat tellement inégal. Pourquoi est-ce si difficile de rester en vie ? Au moment où j'écris, la musique est à plein volume, j'expectore mon impuissance par l'intermédiaire de Rammstein. Je n'étais pas vraiment prédiposée à aimer la musique metal, mais paradoxalement cela me repose, alors que les marques des talons de la bêcheuse tortionnaire au-dessus de ma tête se noient sous les percussions. Elle n'aime pas, alors je me permets d'adorer. J'insiste, je veux mourir en souriant, mais auparavant j'aimerais prouver que le harcèlement électromagnétique existe.

  Si je n'ai pas le temps de le faire, je jure devant Dieu qui n'existe pas de revenir hanter les bourreaux :)

17 septembre 2017

A l'ombre de la haine

  Week-end relativement calme concernant les nuits. Tout juste quelques tirs d'ondes afin de me faire savoir que ce sont eux, les harceleurs, QUI commandent QUI dominent QUI maltraitent et QUI décident de quand et comment. Peut-être même que ce sont eux qui ont créé l'homme à leur image, allez savoir !

  La journée, ils continuent leurs petites hostilités toutes crétines consistant en une multitude de bruits qu'ils affectionnent de produire à chaque mouvement de ma part, tir de chasse d'eau quand je vais aux toilettes, frigo et chauffe-eau qui font leur cycle lorsque je m'installe devant mon ordi, bruit de verre qu'on mettrait dans un container lorsque je fais la vaisselle, cri de goéland lorsque je tape sur mon clavier, bruit de moteur d'avion quand je téléphone, etc. Je l'ai dit, c'est très crétin, mais cependant perpétré de façon suffisamment subtile pour qu'on croit illico à une paranoïa foudroyante de ma part si j'osais mentionner de telles choses. En cet endroit je me le permets. C'est comme un tout-à-l'égout qui remplit parfaitement sa fonction. Pour le moment je me contente d'écouter les nouveaux bruits venant se greffer aux anciens, et évite de réagir au manque d'imagination de ces piteux disc-jokeys.

  J'entends aussi les coup de talons de ma très chère voisine, harceleuse vétérante de la première heure, et j'ai parfois l'impression que la haine a trouvé refuge dans ses pieds, faute de place ailleurs. Entre sa crétinerie et sa haine je ne sais ce qui pèse le plus dans ce châssis transitoire. Elle finira bossue sous ses poids encombrants, c'est sûr !

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14 septembre 2017

La privation de sommeil est une torture (suite)

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  C'est leur truc, une gourmandise de sadique, facile et pas cher à perpétrer sur quelqu'un qui n'a rien demandé à part le fait de vivre décemment chez soi. Les harceleurs se goinfrent de ma maltraitance comme les enfants de friandises, en me privant de sommeil plusieurs nuits d'affilées pour ensuite apprécier du haut de leur insuffisance mentale, les effets dévastateurs sur ma santé.

  Une fois que je craque, et leur crache ma colère à travers les murs, ils rétrogradent, satisfaits, repus de leur malfaisance. Je le répète et ne cesserai de le seriner à qui veut bien l'entendre, y compris à celles et ceux qui choisissent de le nier pour plus de commodité, le harcèlement électromagnétique existe. Il consiste pour des individus profondément malveillants, et qui disposent d'un matériel high-tech de type laser, et/ou application sur smartphone, et/ou ampli relié à un générateur, et/ou four micro-ondes trafiqué, à envoyer des ondes électromagnétiques à travers les murs, via un détecteur de mouvement, en direction le plus souvent de la boite crânienne de la personne qu'ils auront choisi pour cible.

  Pourquoi ? Parce que tuer quelqu'un pour de vrai, c'est beaucoup mieux que tuer virtuellement en jouant à la console de jeu. C'est une des raisons et il est fort probable que les autres soient du même acabit. Je précise également que les crétins qui s'adonnent à ce petit jeu aussi dramatique que réel sont parfois bien loin de l'image que l'on peut avoir du délinquant notoire, car parfaitement insérés dans la société, tant professionnellement que socialement, transpirant la respectabilité par tous les pores de leur peau, et cependant rompus à une violence inimaginable.

  Je suis la preuve incontestable qu'on peut tuer son voisin pour rien !

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09 septembre 2017

La terre peut bien se briser...

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   Une guerre, un ouragan, un tremblement de terre, peu importe ce qui se passe dans le monde pour les harceleurs et leur statut ultra-gâté d'individus épargnés. Tout leur est dû, leur confort, leur train de vie privilégié, leur bien-être, et leur crétinerie cela va s'en dire.

   Il peut bien se passer toutes sortes d'horreurs terrestres que cela ne les concerne aucunement, tout juste un tressautement de sourcil chagrin, avant de retourner à leur sale besogne, seul comportement qui vaille la peine aux yeux de ces pourceaux. Alors que des milliers d'individus craignent pour leur vie dans certaines contrées du monde où la nature est farouchement en colère, mes très chers voisins harceleurs pourraient s'estimer heureux d'être à l'abri, et voir la vie d'un oeil nouveau, plus enclin à la bienveillance, ce serait là sans compter sur leur perversité légendaire, leur priorité consistant à envoyer des tirs d'ondes électromagnétiques dans le crâne de leur voisine, persona non grata, et au demeurant prioritaire sur tout le reste.

   La terre peut bien trembler ailleurs, peu importe, les harceleurs, tels des enfants capricieux, n'ayant sans doute jamais connu dans leur vie la peur imminente de la perdre (c'est bien dommage) s'exercent donc à rompre leur monotonie bourgeoise en maltraitant l'autre, celle qui se trouve dans leur proximité immédiate, accessible pour leur plus grand bien.

   Impossible pour leur cerveau atrocement mutilé par la haine, de respirer la chance qu'ils ont de ne pas connaître - en cette période terrible pour des dizaines de milliers de personnes ayant tout perdu en un coup de vent - le pire. Impossible de se dire “on a de la chance, après tout pourquoi faire du mal de manière gratuite, alors qu'on pourrait profiter de la vie sans nuire !”.

   Le problème c'est que le pervers ne se pose jamais ce genre de question, sous risque de se perdre dans des considérations raisonnées, et attrapper ainsi un brin d'intelligence, ce qui équivaut sans aucun doute pour lui à une sorte de déchéance. Il est accroché à sa médiocrité comme une sangsüe. Qu'y faire ! Pauvres voisins !

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07 septembre 2017

Fragile

 

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  Si les deux dernières semaines ont été les plus calmes depuis que je survis en cet endroit, le harcèlement n'a jamais vraiment failli à sa bonne exécution. Depuis deux nuits les réveils ont repris, bardés de ces petits tirs d'ondes hypocrites, juste assez puissants pour briser mon sommeil et l'espoir fou que cela s'arrête.

  J'entends toujours les mêmes pas au-dessus de ma tête, comme autant d'injonctions m'ordonnant de ne pas bouger, pas broncher, ni même respirer si possible. Cependant, je constate une certaine retenue de la part des harceleurs dont je ne connais pas la raison.

  J'ai remis mon magnéto en route, mes boules quies la nuit pour les clics audibles se mêlant aux ondes, et mon casque de chantier la journée. Je retrouve mon artillerie délaissée pendant quinze petits jours de sursis. Pourquoi d'ailleurs ce sursis, sinon pour asseoir encore une fois ce pouvoir d'avoir le loisir de maltraiter ou non ?

  Je me moque un peu de la réponse et me tiens prête pour les prochains assauts. Je ne hais pas mes harceleurs, mes nourris une colère sourde envers ce monument inaccessible que l'on nomme justice, cette administration putassière et l'omerta consacrée de celles et ceux qui disent la servir.

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