Harcèlement ÉlectroMagnétique et Collectif

17 octobre 2018

Quand la sainte famille s'irrite

   Les pôvres petits bourgeois officiant dans mon harcèlement, s'agacent parfois de ma rebellion. Un bien grand mot quand on voit mon état, mais je continue de les héler à travers les murs, m'égosillant à dénoncer leur incommensurable lâcheté, leurs nombreuses tares, et autres manques jalonnant leur triste vie de persécuteurs, séquestrés par leurs propres nuisances.

   Quand j'ose anticiper les prochains tirs d'ondes électromagnétiques qui se chargeront d'altérer un peu plus ma santé, les hiérarques se figent, outrés de mon refus de me rendre à l'abattoir sans broncher. Leurs mains se greffent alors sur le matériel servant à distribuer leur brutalité, avec autant de hargne que leur orgueil en a pris un coup. Les décharges sont alors ininterrompues, à la mesure de leur frustration de dégénérés. J'ai l'impression que sans le matériel entre leurs mains, les harceleurs vont se mettre à pleurer comme un poupon sans son biberon, ou son doudou. Piteux.

   Ils se sont enfoncés si loin dans la lâcheté, qu'ils ne peuvent tout simplement pas faire marche arrière. En décuplant la maltraitance, ils ont l'impression que cela les lavera peut-être de la crasse qu'ils ont accumulés depuis plus de quatre ans maintenant à me martyriser. En utilisant un matériel qui ferait pâlir de honte tout homme donnant un tant soit peu de sens à la dignité, ils se sont enfoncés dans leur propre engeance. Sous leur crâne bouillonne la vengeance contre celle qui les a fait devenir ce qu'ils sont. Parce que bien sûr, c'est moi la coupable ! Pas un seul instant, ils ne remettront en cause une situation qui leur aura lourdement échappée en raison de leur médiocrité. Le mieux est encore de me prouver à quel point ils se moquent de ce que je leur dis en redoublant de voracité à mon encontre.

   Mais si rien ne les atteint, comment se fait-il qu'ils éprouvent ce besoin impérieux de me châtier avec autant de rage, quand j'ose les défier les mains nues, seule et désarmée ? Pas si simple d'assumer sa couardise. Les "je suis Charlie" de cet acabit ne génèrent décidément que nausée.

 

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Un livre sur le harcèlement électromagnétique. Pas encore lu pour ma part. Disponible sur amazon. Pour info La la voisin est une tueuse en série ayant officié au XVIIe siècle, et prétendue sorcière. Elle aurait tué plus de 2500 enfants (cela me semble beaucoup). En tous les cas, elle a un nom qui convient à sa description. En ce qui nous concerne Les les voisins, ne sont pas mal non plus dans leur genre, mais plus contemporains dirons nous.


11 octobre 2018

Mon oeil !

   Quand les nuits sont moins rudes, les jours sont plus caustiques, et des attaques particulièrement perverses se multiplient. C'est leur subtilité surtout qui les rend perverses, amenant la personne ciblée déjà mal en point, vers une position toujours plus instable, non seulement à cheval entre le doute et la certitude d'une volonté insidieuse de lui nuire, mais la fatigue ralentissant d'autant plus son discernement. La paranoïa n'est jamais bien loin, et chaque fois c'est à force de patience et d'observation que tombe le couperet affirmant qu'une fonction de plus est utilisée dans le panel diabolique du harcèlement électromagnétique. Dès qu'on découvre une énième manière de nous maltraiter, les harceleurs innovent, saturés d'aise. En ce moment, ce sont donc les yeux qui sont attaqués, probablement avec le même salopard d'outil, appareil hig-tech multi-fonctions de la brutalité à distance, peut-être sous peu dans une émission de télé shopping sans que les autorités ne bronchent, étant donné le peu de considération de celles-ci sur le sujet.

   Enfin, qui n'a jamais eu cette sensation désagréable d'un cil tombé dans l'oeil, ou d'une paupière qui tressaute de manière quasi imperceptible ? Depuis quelques semaines déjà, j'ai la sensation qu'un grain de sable ou qu'un cil se glisse à des moments précis à l'intérieur de mon œil gauche, et une envie irrépressible me prend de le frotter afin d'enlever cette désagréable gêne. Cet inconfort anodin, et éprouvé par toutes et tous à des moments ponctuels de la vie, se transforme très rapidement pour une personne victime d'un harcèlement intensif, et dont l'essentiel se traduit par des tirs d'ondes électromagnétiques envoyés à distance, en une véritable calamité.

   Qu'est-ce qui me fait penser que cette gêne occasionnelle est provoquée ? Parce que cela ne se passe que chez moi, et c'est toujours quand j'ai les deux mains prises, soit au moment où je fais ma vaisselle, ou quand j'épluche un oignon, ou quand je me mets de la crème, bref, quand mettre les mains à ses yeux à ces moments là peut s'avérer dangereux, n'est-ce pas. Aussi, il suffit que je sorte de chez moi, pour que cet épisode se termine illico, le cil malencontreusement tombé dans l'oeil disparaissant aussitôt franchie ma porte d'entrée côté sortie. Au départ de ce petit manège exercé par les harceleurs ruminant leur méfait, comme de bons bovins leur foin, je n'avais pas compris le stratagème, et m'échinait à chercher ce fameux cil probablement tombé dans le globe occulaire, sans le trouver, évidemment. Mon œil gauche, à force d'être sollicité devenait tout rouge à chaque épisode de ce type, et la paupière de l'oeil droit s'y mettait à son tour, frétillant comme lorsqu'on manque de magnésium, en concert, et pour la plus grande satisfaction des bourreaux, j'imagine, jusqu'au moment où je pétai un énième câble, autrement dit, où je me mis en colère.

   Cela incite généralement les harceleurs à redoubler d'effort dans la maltraitance, mais à partir du moment où je le sais, et que je poursuis malgré tout, c'est que j'en ai besoin. Malgré des années de torture, chaque jour reste un apprentissage, et il y a des choses auxquelles décidément on ne peut se faire. Le matériel performant qu'utilise les harceleurs, n'aurait aucun intérêt sans leur sadisme, il serait nul et non avenu. Je peux réprimer ma colère côté pratique, mais d'un point de vue éthique, rien à faire. Si mes bourreaux n'appartenaient pas à l'espèce humaine ce serait plus facile, forcément.

Nonau harcèlement

01 octobre 2018

Banalité de l'acte tortionnaire

   Une personne ciblée par tirs d'ondes électromagnétiques peut avoir des maux de tête générés par ces mêmes tirs, de même que des virus apparents à ceux de la grippe ou de la rhinopharyngite, voire plus. Ces problèmes de santé peuvent aussi survenir indépendamment du harcèlement, ce qui fait que mathématiquement, toute cible a au moins deux fois plus de risques de tomber malade qu'un individu généralement en bonne santé, et non victime d'acte de malveillance de ce type. En y ajoutant des défenses immunitaires rendues quasi nulles en raison du harcèlement, on peut multiplier par trois le risque pour une cible de tomber malade par rapport aux autres individus généralement bien portants.

   Il en est exactement de même avec la traque permanente d'une cible quant à ses moindres faits et gestes. Il y aura toujours dans un environnement urbain, des bruits de perceuses au loin, des coups de marteau, aboiements de chien, cris d'enfants, d'oiseaux, claquements de portière, etc. le tout relevant du pur hasard pour le plus grand nombre, à part, là encore, pour les personnes ciblées jonglant sans cesse entre la coïncidence et l'acte volontaire, volontairement produit à des moments T, par des crétins dans le but de destabiliser leur proie. Incompréhensible pour quasiment tout individu étranger à ce type de harcèlement, terriblement réel pour celles et ceux qui le subissent au quotidien.

   Hier soir, j'ai été sujette à de violents maux de tête, provoqués, non pas directement par le harcèlement mais par un virus attrappé au hasard, qui aurait cependant pu être évité, si mes défenses immunitaires avaient été suffisantes et une bonne nuit de sommeil. Ce qui ne fut pas le cas. Couchée tôt en raison du marteau qui cognait sous mon crâne, et d'un coup de fatigue carabiné, j'espérais faire une bonne nuit et chasser ainsi ledit virus au loin, c'était sans compter sur des décharges électromagnétiques perpétrées dès mon endormissement, survenues aussitôt après avoir posé la tête sur l'oreiller, tant j'étais fatiguée.

   Ensuite, Monsieur laser s'y est mis, compagnon de route de plus en plus affectionné par les harceleurs, ces derniers apparemment ravis de jouer aux snipers à leurs heures, en visant toujours juste, et envoyant le faisceau aux endroits les plus sensibles pour plus d'efficacité.

   L'apparente frilosité de départ concernant les tirs, ou envois d'ondes douloureux, semble avoir laissé place à un engouement non dissimulé pour faire mal et s'en réjouir. Bref, là encore, les bourreaux ont fini par prendre leurs aises, s'auto-persuadant une énième fois que ce qu'ils font n'a rien de répréhensible. En effet, on en parle nulle part, personne n'est venu leur demander des comptes, le huit-clos familial encourageant les exactions, et les dédouanant de tout problème d'ordre éthique. On s'adapte à tout, de l'adaptation s'extrait la banalité, ou quand la torture a la même résonance que n'importe quoi d'usuel, voilà ce que cela donne, des centaines de personnes tentant de survivre sous des assaut aussi muets que brutes.

   Dans un pays sous régime dictatorial, personne d'extérieur ne s'étonne des nombreuses exactions commises envers le peuple, mais au moins s'en désole et s'autorise même une moue de réprobation, bref, on condamne en théorie, et c'est au moins ça. Ce qui pose problème, c'est le pays qui condamne ailleurs, et vante ici sa sacro-sainte démocratie, se revendiquant des droits de l'Homme, pays au sein duquel le citoyen ordinaire peut s'improviser dictateur et tortionnaire, en toute impunité. 

Lequel des deux pays est le plus hypocrite, le dictatorial ou le démocrate ?

 

Torture electro(1)

26 septembre 2018

Inoculer un cancer ?

  Le but des individus qui me harcèlent est, à terme, mon élimination pure et simple du logement que j'occupe, et peu importe la manière, à partir du moment où leur prise de risque reste limitée concernant leur implication dans l'éradication de ma personne. Manifestement, la multiplication de tirs d'ondes électromagnétiques n'a pas encore eu raison de moi, ni la privation de sommeil que cela inclut.

  Ils ne sont pas parvenus non plus à me briser psychologiquement, de manière là aussi, à m'éliminer en m'envoyant tout droit à l'hôpital psychiatrique, et ce, en utilisant notamment ce phénomène de synchronicité dont j'ai déjà parlé, consistant à produire autant d'actes d'hostilités sonores, en écho au moindre de mes mouvements. Le bruit donc, la surveillance permanente, le viol de mon intimité, les tirs d'ondes intracrâniens, la privation intentionnelle de sommeil, le tout perpétré depuis presque cinq années maintenant ne m'ont toujours pas tuée.

  Reste la douleur immédiate, et les décharges électromagnétiques, remplacées par une visée plus pointue, probablement exécuté via un laser surpuissant. L'outil est précis, douloureux, et génère un réveil immédiat dans la souffrance. Ajouté à ce sadisme, les tirs vers des zones sensibles tels que les seins, suffiront peut-être à provoquer un bon cancer, ni vu ni connu, impliquant cette fois ma disparition de manière plus souterraine, et moins inquiétante pour eux.

  Nous sommes mercredi, j'aligne deux nuits blanches depuis dimanche. C'est une affaire qui marche pour des tortionnaires qui ne s'assument pas. Déjà, hier soir, mes pauvres sourires devant quelques blagues télévisuelles avaient généré des tirs dans les seins, des renvois irrépressibles au moment de manger, et des démangeaisons tout aussi incontrôlables sur le visage dès que j'osais bouger. La nuit du mardi au mercredi est devenue leur creneau favori pour la chasse, la mienne, alors qu'au début de mon harcèlement c'était l'inverse, plutôt un court moment de répit.

  Hier, à l'heure du coucher, j'ai pu une énième fois apprécier l'exhalaison sortie tout droit de leur haine. Impossible de compter les coups, les douleurs, la transpiration provoquée par cette même douleur, le sommeil hâché si menu que le rêve n'a jamais pu éclore, même en bribes. Pas une minute de répit, et on appelle cela des voisins. J'ai toujours dit que l'être humain capable du pire n'était pas un monstre, mais qu'il restait un être humain commettant un acte monstrueux. Depuis quelque temps, j'ai un doute.

vidéo d'Ellen F. regroupant les différentes manifestations du 29 août 2018
contre le harcèlement électromagnétique et/ou en réseau dans le monde.
Merci à elle.

Electronic assault/Harcèlement électromagnétique