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Harcèlement ÉlectroMagnétique et Collectif

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Harcèlement ÉlectroMagnétique et Collectif
                                                                            
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24 août 2026

APPEL à l'UNPJ et au Ministère des Armées

Malgré que je sache parfaitement que le redoublement des attaques à distance est totalement indépendant de ce que je peux dire ou faire, je persiste néanmoins à tenter de trouver une raison à l'augmentation de la brutalité, à cette escalade dans l'abjection. C'est le propre de ce type de harcèlement et de cette technologie qui lui permet d'être exercé avec des niveaux toujours inédits de perversité, cette dernière étant indissociable du processus, même si sa réalisation est façonnée à la base de manière clinique. A chaque fois qu'on pense que la persécution est arrivée au paroxysme du supportable, cet espèce de palier qui interdit de penser au-delà du mal, il se cache toujours le pire derrière ce qu'on croit avoir atteint comme tel.

 

Trouver une raison, donc, à la recrudescence de ce harcèlement après une période plus calme, est quelque part, entretenir cette impression d'avoir le contrôle sur au moins un élément de ce qui grignote ma santé depuis douze ans maintenant. C'est un gentil leurre mais il fonctionne assez bien. En tant que soupape de sécurité, sorte de garde-fou, à prendre dans le premier sens du terme, je m'échine à trouver la raison expliquant l'inénarrable des deux dernières semaines. Une fois cette fallacieuse impression d'avoir eu le contrôle sur quelque chose en ayant fait un tri dans les raisons possibles, j'essaie d'analyser la situation sordide de cette période assassine durant laquelle je tente de tenir debout.

 

La raison la semaine passée, c'était le rire. J'ai ri et chanté en écoutant la radio et ce n'était pas prévu dans le programme ultra millimétré de ceux que j'appelle aussi les p'tits cons. Leurs efforts n'ont pas été récompensés.

 

La semaine passée, le modus operandi s'est donc déroulé comme toujours, accompagné d'une absolue crétinerie, mêlée à une méthode beaucoup plus appliquée, et préparée.

 

J'ai dû essuyé un nombre incalculable de bruits de claquements de portière émanant de voitures inexistantes - dans le sens où le bruit, enregistré au préalable par les harceleurs, est répercuté aux alentours de mon logement via enceintes prévues à cet effet - selon ce que je faisais ou pensais, avec un calibrage exécuté au cordeau. Les bruits de moteurs scie-sauteuse, perceuses, démarrage de motos, sirènes d'ambulance, tics dans les murs, ont été distribués, la plupart au rythme de mes entrées et sorties sans démériter là non plus. Ca c'est ce qui concerne la partie sonore du harcèlement.

 

Mais il y a plus croustillant. Cette chaleur imminente envahissant tout le corps qu'on pourrait aisément comparée à la bouffée de chaleur, a cependant ce petit quelque chose en plus impliquant un accès de fatigue, et une sensation de mal-être difficilement descriptible. La transpiration est excessive, et immédiate. Perpétré plusieurs fois par jours, voilà qui ruine bien des projets. Les envies d'uriner toujours à des moments scrupuleusement choisis participent à la déshydratation voulue. Pour décrédibiliser la cible, les harceleurs que j'appelle les planqués, en raison de leur profonde aversion pour toute forme de courage, se grefferont sur les phénomènes existants, en l'occurrence ici la canicule, leur permettant d'accentuer les transpirations et les envies d'uriner. Il fait chaud, c'est normal on transpire, because on boit plus d'eau , on élimine plus, logique donc, et ainsi démonter plus aisément toute explication que vous pourriez donner quant à leurs agissements. Parfait exemple d'une perversité dont la cible n'a aucune preuve, bien sûr.

 

Ajouté à ce melting-pot savamment orchestré des petites tortures quotidiennes, il y a la privation de sommeil, le clou du spectacle, avec son lot de je t'empêche de t'endormir, je te réveille quand je veux, je t'endors quand tu dois te lever, je te réveille quand tu peux dormir, je t'endors en te réveillant, je te réveille en t'endormant, et puis je te chatouille le minou parce que j'ai le pouvoir de le faire, et que je veux profiter de mes vacances, avant que les copains ne reviennent et prennent le relai.

 

Il faut que vous sachiez à l'Unité Nationale de Police Judiciaire, qu'il existe des affaires tentaculaires qui pétrifieraient sur place la gorgone que vous avez érigé comme logo symbolisant votre fonction, si tant est que vous acceptiez d'y jeter un œil, ne serait-ce qu'un seul. L'affaire est alambiquée et demande du personnel compétent, des recoupements, de la connexion entre la police et la gendarmerie. C'est pour cela que je vous harcèle un peu sur les réseaux sociaux. Il ne faut pas m'en vouloir j'essaie de sauver ma peau. J'espère que vous comprendrez.

 

Si on a autant de difficulté à prouver cette persécution, ce n'est pas seulement parce qu'elle s'exécute de manière souterraine, invisible et sans trace, mais c'est avant tout parce qu'elle s'applique au-delà de toute raison, qu'elle brise tous les éléments censés l'identifier. Toutes les connaissances dans le domaine du psychisme, de l'histoire, de l'anthroplogie dans son ensemble ne sauraient distinguer ce qui caractérise cette saloperie, sans en passer par-delà de ce qui est humainement audible. Et pourtant, cette brutalité n'est que trop humaine.

 

Au-delà du refus de reconnaître qu'un dispositif d'une technologie avancée est utilisé contre de plus en plus de civils à travers le monde, de la négation que de telles méthodes puissent librement oeuvrer à la destruction progressive d'un être humain, il y va de l'acceptation de ce que l'homme peut faire à 'homme. Malheureusement, la communauté internationale n'est pas « préparée » à entendre ce qui est inaudible, elle préfère botter en touche.

 

En ce qui me concerne, j'ai beau multiplier les pistes afin de peut-être parvenir à toucher du doigt l'origine de cette abomination, il y a toujours un hic se dressant comme un mur, en plein milieu d'une hypothèse rassemblant le plus d'éléments tangibles, et le moins d'écueils possible.

 

Il y a eu la piste de la fuite des données. Le dispositif destiné à un public bien spécifique ayant ruisselé dans le civil, les instigateurs se retrouvent dans l'impossibilité d'arrêter l'ébranlement de ce mécanisme infernal. C'est ballot !

 

La piste locale, rejoignant ainsi celle de la fuite. Le bouche à oreille et quelques relations permettant de perpétrer le pire grâce à l'obtention dudit matériel contre la voisine trop chiante, l'héritier dont on veut les biens, la femme qui vous a trompé, le type qui vous a coupé la priorité, que sais-je...

 

La piste expérimentale, une abominable collusion entre les puissants de ce monde décidant de s'adonner à quelque essai sur le cerveau humain, permettant un contrôle total sur une ensemble de population avec un nombre croissant de cobayes. Philip K Dick et Georges Orwell n'ont qu'à bien se tenir.

 

La piste du jeu, les puissants s'emmerdent à pouvoir tout acheter il ne reste plus grand chose pour se divertir, à part peut-être s'amuser à tourmenter une certaine quantité d'êtres humains et observer comment ils s'en sortent, en pariant chacun sur son cheval.

 

Mais il y a toujours le Hic ! Comment se fait-il que personne n'ait pas encore craché le morceau ? Que ce soit la petite frappe pour se vanter, le militaire en fin de service, ayant besoin de décompresser, un agent de la DGSE dans la combine, lors d'une bonne cuite un samedi soir, un sursaut d'éthique chez un des protagonistes. Rien, nada, jamais. Pas un seul des plantons servant à nous harceler n'a craché le morceau. Pas un pour se rendre dans un poste de police avec ledit matériel entre les mains pour dire « Voilà ce que j'ai et ce que j'ai fait avec ».

 

Même dans la pire des mafias, le trafic de drogue, là où le facteur risque est le plus dangereux en matière de représailles, il y en a qui crachent le morceau. Alors pourquoi cette omerta dans le harcèlement en réseau ? Mystère. Aucune des pistes que j'ai mentionné ci-dessus n'expliquent pourquoi personne n'a jamais craché le morceau.

 

Je fais donc appel à vous l'UNPJ, pour nous aider à percer ce mystère. Bien sûr, je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire que je pourrais vous apporter en fonction de mes moyens.

 

Je ne suis pas complotiste, n'ai aucun antécédent psychiatrique, aucune drogue et/ou anxiolytique et/ou apparenté consommé.

 

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26 juillet 2026

APPEL à l'#UNPJ, la #DGSE, le #MinisteredelaJustice, le #MinisteredesArmees

Sur douze longues années de persécution, la somme des attaques visant le psychisme et le physique est colossale.

 

Pour rappel, un dispositif très probablement militaire et d'une technologie avancée, utilisant vraisemblablement des armes à énergie dirigée et/ou électromagnétiques et/ou pulsées est utilisé à mon encontre. Sur la durée les effets sont dévastateurs.

 

Psychiquement :

- Sensation de profond malaise, généralement en soirée. Mal-être existentiel apparaissant soudainement et disparaissant de la même manière.

 

- Interdiction fréquente de parler par la manifestation de plusieurs bruits urbains relativement élevés intervenant dès la première syllabe. Ce qui entraîne une certaine frustration, un sentiment d'injustice, et un manque de confiance en soi.

 

- Interdiction fréquente de concentration via le même procédé, chaque pensée se déroulant sur la durée étant systématiquement rompue par un bruit, et/ou une attaque physique. Ce qui entraîne de lourds problèmes de cognition.

 

- Abolition partielle ou totale de la mémoire immédiate, dûe à une conjugaison d'éléments impliquant privation de sommeil, situation d'empêchement de se souvenir via attaque à distance provoquant de multiples inconforts et/ou douleurs physiques. Ce qui entraîne des problèmes dans le travail et dans le peu de relations sociales qu'il reste.

 

- Confusion plus ou moins prononcée selon l'intensité des éléments mentionnés ci-dessus.

 

- Repli sur soi, isolement, sentiment d'insécurité permanent font partie intégrante de ma vie d'individu ciblé.

 

 

Physiquement :

 

- Les douleurs sont multiples

 

- Sensation de piqûres d'aiguille, de coups de courant, de douleurs sous-cutanées lancinantes sont quasi-quotidiennes. Partout dans le corps, aucun endroit n'est épargné même si les bras et les jambes sont le plus souvent sollicités.

 

- Epuisement permanent

 

- Tremblements sous-cutanés (nombreux les premières années, quasi disparus depuis plusieurs années)

 

- Démangeaisons faciales, le plus souvent au-dessus de la lèvre supérieure et/ou sur le nez. Très fréquentes.

 

- Sensation de grain de sable dans les yeux, inconforts multiples concernant ces derniers sont quasi quotidiens également, selon ce que je fais, pense et selon mes déplacements.

 

- Attaques à distance dans la mâchoire très fréquente au moment de l'assoupissement, implique ponctuellement une morsure douloureuse de la langue.

 

- Arythmie cardiaque provoquée selon les douleurs.

 

- Transpiration excessive provoquée à des moments choisis, même par temps froid, impliquant souvent un essoufflement et une grande fatigue.

 

- Apnées à l'état d'éveil ou de sommeil.

 

- Démangeaisons au niveau du bas ventre afin d'humilier la cible. Attouchement sexuel, viol, surtout au niveau anal.

 

- Envies fréquentes d'uriner, parfois arrivant très soudainement et très violemment, ce qui implique d'aller aux toilettes très rapidement. Impression de faire dans sa culotte alors qu'il n'y a rien.

 

- Envies fréquentes d'uriner mais très légèrement, et parfois provoquée pendant toute une journée de manière à mettre la cible dans une situation d'inconfort, comme si on avait envie d'aller aux toilettes mais que ça pouvait attendre.

 

- Envie plus rare de déféquer. Situation très inconfortable, et souvent très soudaine à des moments particulièrement difficiles, dans des endroits dépourvus de toilettes, style magasin etc. Très éprouvant.

 

- Constipation, provoquée là aussi.

 

- Maux de ventre, généralement le matin, s'arrête d'un coup mais peuvent durer toute la journée.

 

- Provocation d'une voix enrouée au moment ou je dois parler à un interlocuteur, au téléphone ou en présence, de préférence lorsque c'est quelque chose d'important.

 

- Acouphènes, sifflements traversants d'une oreille à l'autre (assez fréquent).

 

- Céphalées (assez rare)

 

- Nausées (fréquentes au départ, devenues plus rares ensuite)

 

- Eternuements, par paquets de deux, ou cinq ou six (plus rare)

 

- Picotements dans la gorge

 

- Toux

 

- Ecoulement nasal incontrôlé, surgissant quand je suis en présence de personnes.

 

- Sensation de chaleur jusqu'au bord du malaise

 

- Vertiges (plus fréquents depuis le sommeil artificiel)

 

- Troubles de la vue.

(Les symptômes ci-dessus sont tous perpétrés à des moments spécifiques, de manière à casser ou rompre toute attention.)

 

 

La privation de sommeil :

 

Elle a été installée dès le début de mon harcèlement, avant tout le reste et de manière redoutable. Débutant par des sursauts incontrôlables dans le lit, elle s'est poursuivie par des douleurs, des réveils multiples au moment du basculement dans le sommeil, une assiduité dans la privation et la manière qui m'ont littéralement ravagée.

 

Plus tard, il y a eu le sommeil artificiel, provoqué au départ au moment où je devais me lever après une longue nuit blanche. Par la suite, j'ai connu des endormissements artificiels plus ou moins longs, me donnant le sentiment d'avoir dormi mais me laissant néanmoins fatiguée dans la journée. Les siestes dont j'ai été privées pendant de longues années, m'ont été « accordée » ponctuellement avec une durée limitée, et paramétrée par les harceleurs.

 

Ces sommeils provoqués laissent souvent la tête engourdie, et si ils donnent l'apparence d'un mieux par rapport à une privation de sommeil qui relève de la torture pure et simple, les vertiges sont néanmoins fréquents dans la journée.

 

 

Le gangstalking en lui-même

 

Chacunes de mes entrées et sorties sont ponctuées par un bruit urbain, motorisé, ou des cris de goéland (plus fréquemment) ou encore un claquement de portière, sirène d'ambulance etc. Les signaux sont multiples.

 

Le gangstalking très présent les premières années via voitures multiples, aveuglements de phares, multiples procédés d'intimidation, filature, a laissé place au fil de temps à une présence plus discrète mais néanmoins incontournable. La surveillance est H24.

 

Les « clics » dans les murs sont perpétrés tous les jours à des moments choisis. Mon frigo se déclenche à des moments précis. Les détecteurs sont installés à peu près partout dans et autour de mon logement. La TV est bloquée ponctuellement. Pendant plusieurs années ils la coupaient pile au moment de la fin d'un film puis ils ont arrêté. Les ampoules se mettent à grésiller quand je rentre dans une pièce puis s'arrêtent de grésiller au bout d'un moment. C'est devenu plus rare ces derniers temps.

 

J'ai sans doute oublié des choses mais j'y reviendrai.

 

Ci-dessous, les publication de Nathalie G. harcelée par un agent de la #DGSE jusqu'en octobre 2025. L'affaire a été traitée par la #gendarmeriedehagueneau, puis passée par le #ParquetdeParis. Le dossier a été remis à la #DGSE.

 

APPEL à l'#UNPJ, la #DGSE, le #MinisteredelaJustice, le #MinisteredesArmees
APPEL à l'#UNPJ, la #DGSE, le #MinisteredelaJustice, le #MinisteredesArmees
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8 avril 2026

Sentiment d'impuissance vs sentiment de toute-puissance

Rien de ce que je peux faire ou non, dépend du modus operandi des harceleurs. Si jamais durant toutes ces années, j'ai pu croire à un quelconque moment que l'intensité du harcèlement résultait d'une action spécifique de ma part, c'était parce que les planqués faisaient en sorte de me le faire croire.

 

Ils ont un planning comme pour nombre d'individus qui travaillent, avec des périodes plus ou moins pleines et d'autres plus ou moins creuses. Ma santé à court terme, et ma vie à plus ou moins long terme dépendent de ces durées. Souvent c'est le plein rush, plus rarement c'est calme, voilà tout.

 

La base de leur odieux planning à la petite semaine reste la même, avec cependant quelques variations spontanées en fonction de ce que je peux dire ou faire, et encore, je ne suis pas bien sûre que ça puisse avoir une quelconque influence.

 

Pour exemple, si les planqués me destinent tel jour à une nuit blanche, tel autre jour à une nuit avec un réveil toutes les heures, ou un autre jour encore toutes les deux heures, ce sera ainsi. Si de manière plus générale ils définissent un plafond de sommeil n'excédant jamais cinq heures, il en sera ainsi également. Point barre.

 

Par ailleurs, les périodes d'acharnement sur un point précis du corps concernant les tirs d'ondes, ne dépendent sans doute pas tant de l'humeur du planqué en faction que d'un changement de poste de ce dernier pour un collègue.

 

Pour finir, les rares fois où le planning se trouve changé de manière soudaine, c'est parce qu'il y aura un empêchement d'un planqué, pouvant éventuellement me redonner quelques points de vie supplémentaires, mais là encore c'est très rare. J'imagine que comme pour tout travail, des remplaçants sont prévus.

 

Depuis 2014, nombre des individus qui m'ont harcelée ont arrêté cette abjecte pratique sur moi, pour l'exercer ailleurs sur d'autres, ou pour se reconvertir vers une autre fonction, peut-être légale cette fois-ci. Certains d'entre eux étaient très jeunes en 2014, et je les imagines se refaire une morale en fondant une famille avec femme et enfants sans trop de problème, et sans trop s'inquiéter de savoir si un jour quelqu'un frappera à leur porte pour leur demander des comptes.

 

Actuellement, je ne sais toujours pas spécifiquement qui me harcèle avec un dispositif high-tech, ni ne connais la fréquence des changements de planqués. La base reste la même, immuable, obsédée, collante comme une sangsue, la haine intacte si j'en juge par la bestialité à laquelle je dois encore faire face plus de 12 ans après le début de cette sordide persécution.

 

Forcément, le nombre de planqués étant à peu près illimité, la violence des attaques dépend aussi de l'enthousiasme de chaque nouveau venu à exercer sa nouvelle fonction de tortionnaire de femme seule, son envie de bien faire afin d'être flatté par son ou ses maîtres, sa conscience professionnelle ainsi que la part de sadisme plus ou moins affirmée selon les éléments.

 

Il y a ce sentiment de toute-puissance dans lequel ils sont, et ce sentiment d'impuissance dans lequel je suis. Mais cela reste avant tout un sentiment. La réalité vaut mieux que ça.

 

Le procès #athanor est en cours. Des franc-maçons, agents de la #DGSE et #militaires se sont associés pour neutraliser des civils jugés encombrants ou n'ayant pas honoré leur dette. Un journaliste a dit : "Au départ on y a pas cru. Ça semblait tellement irréel !" un autre : "C'était impensable qu'une telle chose puisse exister !".

Je vous rassure, nous non plus on ne nous croit pas.

 

11 février 2026

Les déchets de l'Armée

L'Armée est une institution qui a des valeurs et une charte morale se voulant inébranlables et inflexibles. L'état militaire exige en toute circonstance esprit de sacrifice, pouvant aller jusqu'au sacrifice suprême, discipline, disponibilité, loyalisme et neutralité. Les devoirs qu'il comporte et les sujétions qu'il implique méritent le respect des citoyens et la considération de la Nation... sauf que comme dans toute corporation il peut y avoir des dérapages, des règles brisées, une éthique méprisée.

 

L'Armée c'est aussi un vase clos, un endroit où tu ne rentres pas si tu n'y as pas ton ticket, des connaissances, un sésame, et le pouvoir. C'est ce dernier qui pose problème, à partir du moment où quelques éléments pathologiques dont la dangerosité n'a pas été détectée, postulent et passent entre les mailles du filet.

 

La grande muette comme on la surnomme aussi, ne regarde peut-être pas toujours à l'embauche le caractère instable de jeunes recrues, faute de candidats. Elle accepte tout citoyen ordinaire, ayant ou non l'éducation nécessaire pour porter l'uniforme et respecter la charte. Elle recrute aussi là où les parcours sont chaotiques, sans volonté particulière d'intégrer cette grande famille mais n'ayant pas d'objectif suffisamment solide et précis pour trouver sa voie, ailleurs. C'est connu, l'Armée recrute, partout, tout le temps, en toute circonstance. Vous y êtes nourris, logés, blanchis et payés. Pour des individus qui se cherchent encore, et inaptes à intégrer la vie civile, ça marche aussi quand ils s'y prennent bien. De cette manne sort une minorité défaillante qui parvient à se faire engager.

 

Pour quelques autres, encore plus indétectables car terriblement ordinaires et sans pathologie particulière, ce sera peut-être la soumission à une autorité qui leur donnera des ailes pour s'absoudre de toute éthique. Ce n'est pas pour rien qu'il y a des exactions à chaque conflit armé, l'appartenance au groupe, l'ennemi à abattre, la mission à mener à son terme, la peur, la fatigue, l'uniforme feront le reste. Parmi ces quelques autres suiveurs, il faudra en soustraire les meneurs, une poignée, particulièrement sadiques, qui auraient eu du mal à se retenir dans le civil, des buveurs de sang, des psychopathes auxquels l'Armée offre malgré elle, la permission d'assouvir leurs fantasmes les plus pervers sans être inquiétés. 

 

Ce sont les mêmes à peine engagés, qui exerceront leur soif de mal sur leur camarades de chambrée les plus sensibles, car il y a aussi des militaires dont les #militaires ne veulent pas. Un public fragile que l'on fera passer par la case psychiatrie, des sensibles pas assez couillus, des homosexuels, des roux, des trop gros, des trop maigres, des binoclards, des trop gentils, ceux qu'on a harcelés à l'école, pourront être les souffres-douleurs des troufions. Les bizutés H24 de ces sadiques ordinaires, quitteront l'Armée dégoûtés, laissant la place à leurs bourreaux finissant leur carrière à bord de voitures payées par Maman, en surveillant que personne ne cause préjudice à celle qui les a accueillis en son sein. Ils peuvent éventuellement planqués à l'intérieur de leur habitacle, s'adonner à une autre activité, beaucoup moins avouable.

 

Et n'oublions pas pour finir ces quelques anciens combattants qui n'auront jamais combattu. Des troufions qui ont raté leur guerre, qui auraient bien aimé tuer, mais en restant planqués dans les fonds perdus de l'institution, et en apprenant tous les rouages, définitivement abrités par Maman, à l'instar de leurs psychopathes de camarades.

 

Si l'ensemble de ces êtres défaillants ne représente qu'une minorité, le fait est qu'à un moment donné ils retournent à la vie civile, soit parce qu'ils sont en permission, soit parce qu'ils sont en retraite. Ces derniers sont encore jeunes, et pour certains s'ennuient ferme mais toujours protégés par la grande muette, parce que l'Armée protège à vie ses soldats.

 

Ils connaissent toutes les techniques militaires, et tous les dispositifs, y compris les plus élaborés. Que se passe-t'il si jamais ils décident d'utiliser certaines techniques dans le civil ?

 

Je crois qu'il se passe ce que je vis depuis douze ans. Ces militaires ratés connaissent des voisins, des voisins connaissent ces militaires, des voisins sont d'anciens militaires, des anciens militaires sont devenus voisins. Je ne sais pas comment cet ensemble puant s'embranche, mais tout ce petit monde fornique copieusement en nuisant. Ils s'entretiennent mutuellement dans la brutalité, et protégés par La Grande Muette s'exercent au pire.

 

Je continuerai d'écrire à l'Armée, à des militaires dont je suis persuadée que la plupart sont intègres et honnêtes, mais cette engeance qui passe invariablement entre les mailles du filet doit être éradiquée de toute institution, et finir en taule.

Les déchets de l'Armée
10 janvier 2026

APPEL aux #militaires de bonne volonté

La semaine a été terrible. J'ai pu dormir une nuit correctement en tout et pour tout. Le reste n'est que tirs d'ondes envoyés les plus souvent dans la tête, pour endormir tout en réveillant en même temps, ce qui accentue la sensation d'extrême fatigue et de tête lourde. Il y a la privation de sommeil et aussi la manière la plus destructrice possible de l'exercer.



Neurologiquement, il y a danger c'est certain. Le fait est que je distingue les périodes de vacances scolaires des autres périodes dans le modus operandi des planqués, expliquent sans doute le débordement sur janvier du harcèlement, avec énormément de pugnacité dans le procédé.

 

Il est possible aussi que les rares périodes d'accalmies avant une recrudescence de la persécution correspondent à une phase de recrutement de nouveaux pions. Ce qui expliquerait là aussi une intensité jamais abandonnée sur douze années. Quoi qu'un être humain puisse vous faire, et le plaisir qu'il peut y prendre, à un moment donné il y a forcément lassitude à partir du moment où cette violence est toujours exercée sur le même individu. Le seul moyen de maintenir un tel niveau de brutalité sur la durée, c'est le renouvellement des persécuteurs et/ou des persécutés.



Dans ma situation, sur douze ans d'agressions H24, il me paraît évident qu'il y a eu changement de pions sur la durée, ce qui permet d'entretenir le rythme et la virulence des attaques. Pour chaque harceleur recruté, je représente un nouveau jeu, sur lequel il va déployer tout son enthousiasme à participer à cette nouveauté, avant que peut-être il se lasse et qu'un ou qu'une autre prenne sa place. Sachant qu'ils sont plusieurs à chaque fois, l'effet de groupe fait le reste.

 

Demeure un noyau dur, dans le voisinage... ou pas.

 

Ce qui me fait tenir le coup, c'est de penser aux situations pires que la mienne, et les tragédies ne manquent pas. La semaine qui vient de passer, j'ai pensé à toute cette jeunesse disparue prématurément sous les flammes, leur souffrance face à un feu non-maîtrisable, aux autres gravement brûlées, et je me suis dit que j'avais pour ma part cette chance d'être encore vie, de ne pas avoir eu le malheur d'être à leur place.

 

La vie aurait pu me réserver ce genre de sort, face à une situation dont on n'a aucune chance de sortir vivant. Ce qui fait la différence entre ces tragédies qui restent accidentelles, malgré les nombreuses négligences, et celle des individus ciblés, c'est la volonté. L'accident ne relève d'aucune volonté humaine, le feu n'a pas de conscience. C'est très difficile dans la situation d'une personne ciblée de se dire que la poursuite ou l'arrêt de sa souffrance ne relève que de la volonté humaine.

 

Les harceleurs n'ont pas cette volonté d'arrêter. Pourtant, ils ont des enfants, des parents. Peut-être un jour se trouveront-ils confrontés à une situation inextricable, leur enfant dévoré par les flammes sans qu'ils leur soient possible de faire quoi que ce soit pour le sauver. Une maladie incurable d'un de leur proche ? Peut-être qu'un jour se sentiront-ils tout simplement démunis et impuissants face à une situation qu'ils ne maîtriseront pas, et alors ils comprendront que la force ne se trouve pas là où ils croient qu'elle est, dans la domination et le contrôle d'autrui, mais au contraire dans le choix de refuser la domination.

Un jour il y aura forcément une situation qui leur échappera, parce qu'ils n'auront pas ce choix qu'ils ont actuellement pour moi d'arrêter de me brutaliser.

Maintenant, je vais acheter un carnet de timbres.
À partir du moment où je ne dors plus, qu'ai-je à perdre ?
Il n'y a pas de deal, il n'y en a jamais eu, juste les moments qu'ils choisissent. Chaque fois que je lâche un peu les choses quand il y a accalmie, ils reprennent. Il n'y a pas d'issue, alors autant envoyer le plus possible.

 

Combien faut-il de témoignages ? Cette personne ciblé aussi a inventé ? On rapporte toutes et tous la même chose bon sang !!!

APPEL aux #militaires de bonne volonté
APPEL aux #militaires de bonne volonté
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6 janvier 2026

Retour de la privation de sommeil

Les nuits sont difficiles en raison d'une reprise de la privation de sommeil. Malheureusement, la sieste dans la journée m'est également interdite, de manière à ajouter à l'épuisement. Généralement, quand je suis privée de sommeil la nuit, les planqués y associent les moments où je pourrais m'assoupir un peu dans la journée.

 

De mon côté j'ai donc repris l'envoi de courriers comme je le fais chaque fois que je suis attaquée de manière plus sévère, sachant que je suis attaquée en permanence.
Les harceleurs ont beau essayer de brouiller les pistes, le fait est qu'il y a recrudescence des attaques par ondes pendant les vacances scolaires, en raison très probablement d'un surplus de pions, participant à la brutalité exercée contre moi par le noyau dur.

 

Pour 2025, chaque courrier a été envoyé en corrélation avec le degré de cette brutalité.

8 envois à la DGSI, 9 avec celui envoyé hier 5 janvier 2026

5 au ministère des Armées, Direction Générale des Armées, Direction des Renseignements militaires.

1 au tribunal de Paris

3 à la procureure de la République de Lorient, dont un envoyé le 03 janvier 2026

4 emails à des journalistes indépendants

une quinzaine d'emails à des personnalités susceptibles de pouvoir nous aider.

 

D'autres envois sont en cours, les démangeaisons faciales pour m'empêcher de faire la sieste aident grandement à ces actions. Si mes débordements ont été difficiles à contrôler, ils font dorénavant partie du passé. Même si il m'arrive d'élever encore la voix à travers les murs, ça va devenir difficile pour les individus qui me martyrisent de me faire passer pour la folle du quartier. j'ai mieux à faire. Ils sauront peut-être en grande partie ce que je dis et ce que je fais mais il y aura toujours un angle mort, même pour eux.

 

APPEL aux #militaires de bonne volonté...

Je recherche la capitaine Hubert, chef du service de sécurité électromagnétique, témoignant dans la vidéo ci-dessous, afin de rapporter ce qu'il ne dit pas dans la vidéo devant un tribunal. Bien sûr, le témoignage de tout autre militaire exerçant la même fonction est le bienvenu.

Le capitaine explique textuellement dans la vidéo ci-dessous que chaque support métallique, antenne râteau, grillage, tuyau de chauffage, lampadaire, peut être utilisé via un rayonnement électromagnétique pour récupérer des données à distance. La vidéo se termine en disant qu'il y a bien autre chose, laissant sous-entendre de quelque chose de bien plus évolué mais qu'"ON NE PEUT PAS TOUT DIRE."

Il est justement temps de TOUT dire ! Dans la vidéo ce sont les données d'un ordinateur qui sont récupérer, grâce aux ondes qu'il émet. Une empreinte des ondes cérébrales récupérées -  comme un EEG (électroencéphalogramme) le fait en médecine - sur des téléphones portables est possible en 2025, et probablement depuis belle lurette.

Quand j'entends des basses, ou des bruits de moteurs, ou des cris d'oiseaux partout où je me rends, c'est parce qu'une antenne râteau, un lampadaire ou tout autre support métallique a été connecté sur mon chemin pour que cela soit possible.

L'attaque par micro-ondes que j'ai reçu dans la lèvre il y a une heure, sous forme de démangeaison pour m'empêcher de m'assoupir, ne relève ni plus ni moins que ce que l'Armée refuse de divulguer au grand public.

C'est clair ou bien ?

3 janvier 2026

Basses de chaine Hifi & Basses fréquences

La semaine dernière a été très difficile en matière de privation de sommeil comme je l'ai déjà stipulé sur mon dernier billet.


Les planqués me narguent de manière grossière, et il convient d'être prudent quant à leur motivation. Le côté trop clinquant du gangstalking mélangé aux attaques par micro-ondes peut être dû à une immaturité des vacanciers invités du noyau dur des voisins, tout comme à une volonté de me faire croire que ce sont bien les voisins auxquels je pense depuis le début qui me persécutent, sans que ce soit le cas.

 

Le soir du 31 décembre, des basses se sont fait entendre au-dessus de chez moi pendant un certain temps. Je ne faisais rien de spécial, tout juste rentrée de voyage. Ca résonnait dans mes murs du type boum boum boum sans que je sois impressionnée plus que ça, non seulement parce que j'ai été jeune moi aussi, et d'autant plus un 31 décembre.


J'étais restée sur la deuxième et dernière visite de la petite voisine me demandant d'arrêter de faire mon boucan parce que ça réveillait sa petite sœur, et sa sincérité m'avait une bonne fois convaincue d'arrêter mes débordements, autant que possible. Je rappelle que la privation de sommeil peut, selon sa durée et la manière dont elle exercée, faire devenir fou n'importe qui. Néanmois, suite à cet ultime épisode, j'avais prix cette résolution de me défendre autrement lors d'attaques sévères, et d'éviter autant que possible de déborder avec tous les risques que cela comportait.

 

Je me suis donc couchée le 31 décembre avec le bruit des basses venant d'une chaine hifi, sans que cela m'inquiète plus que ça, étant habituée à bien pire.
Sauf que, quelques minutes après m'être couchée et à la secondes même où les basses se sont arrêtées, un mémorable tir d'ondes s'est échappé de je ne sais où pour atterrir dans mon arrière train. Là c'était autre chose, et ce qui m'a interpelée alors, c'est l'éventualité du lien de cause à effet entre la chaine Hifi dont l'endroit m'est connu, et le tir d'ondes. Une fois de plus je me retrouve inexorablement à diriger mes supçons vers un même endroit dont les profils ne correspondent pas.


- Soit je me suis complètement laissée embarquer par une gamine, sachant que cette dernière en 2014, début de mon harcèlement, devait avoir 5 ou 6 ans, et était donc exclue du dispositif servant à me tourmenter.

 

- Soit la petite en grandissant, a été briefée par les adultes.

 

- Soit les harceleurs font tout pour me faire croire que mes voisins y sont pour quelque chose, alors qu'ils n'y sont pour rien.

 

Pour finir, la nuit dernière du 2 au 3 janvier 2026, suite à un réveil à 3h du matin provoquée par Tic et Tac je suppose, et alors que je me rendais aux toilettes, une voiture s'est mise à faire ses petites allées et venues sous ma fenêtre, tranquillou. Les planqués savent très bien diffuser le son d'un bruit de moteur pour faire croire à une vraie voiture, mais là c'était bien le cas, car j'ai pu voir les phares par la fenêtre. Et là on se demande vraiment jusqu'à quel degré de crétinerie et/ou d'ennui il faut être arrivé, pour faire son petit stalking par un froid glacial à 3h du matin. Le fric, l'alcool, la drogue seraient-ils de la partie pour aider un peu, parce que la bêtise ne peut pas toujours être seule responsable, il faut un peu de matière.

 

Courrier 1 envoyé. Courrier 2 en préparation.

 

Basses de chaine Hifi & Basses fréquences
31 décembre 2025

APPEL à Laetitia Mirande, procureure de Lorient, ainsi qu'aux #militaires

Le retour des congés de Noël a été particulièrement sévère. Il est possible que les harceleurs des vacances d'hiver soient les mêmes que ceux de l'été, un surplus de crétins pressés de prendre du bon temps avant de repartir. Néanmoins, il faut être prudent, car ce peut-être aussi une stratégie des harceleurs de me faire croire que toute une famille me persécute avec recrudescence de la brutalité durant les vacances en raison de la venue d'ados adeptes de la torture hight-tech, alors qu'il n'en est rien, mais j'en doute.


Ils m'ont laissée à peu près tranquille la première semaine, sachant que je n'étais pas chez moi, mais ont tout de même mis le paquet sur mon œil droit, s'acharnant dessus jusqu'à mon retour. Des hostilités sonores, type infrasons et clics audibles dans les murs ont aussi été de la partie là où je m'étais rendue, ainsi qu'une sorte de bip qui a les a sans doute bien fait marrer, comme des gamins qui lâchent une boule puante dans une salle de classe, navrant de puérilité. Encore une fois, il y a ce côté très imbécile qui ne les empêche pas de vous agresser sexuellement (via des micro-ondes), comme si aucun curseur n'avait été posé pour eux entre le bien et le mal. Ce qui est déconcertant.

 

De nombreuses fois j'ai pu sentir à travers les murs tout le côté petits cons, et l'immaturité qui va avec cet arsenal de malveillance et de sadisme.

Pas très bien dormi la nuit de dimanche 28 à lundi 29, encore moins bien la nuit de lundi 29 à mardi 30, bardée de fréquences maintenant éveillée.

 

Quant à la nuit dernière, une violente douleur dans la bouche, et une tentative d'étouffement au petit matin ont fini de rompre mon sommeil, et de m'épuiser sachant que dans ces cas là, la sieste m'est interdite, sans doute en la présence de celles et ceux qui sont en vacances et qui tiennent à profiter un maximum du matériel, je le rappelle militaire, donné très probablement aux harceleurs par des militaires peu scrupuleux, de leur famille et/ou de leurs amis.

 

Le froid a terminé de me mettre chaos, et je suis rentrée chez moi aujourd'hui 31 décembre dans un triste état. Bien sûr aussi, j'ai eu le droit à des tirs quasi ininterrompus pendant que je tentais une sieste que j'ai réussi à faire tant que mal, sans toutefois jamais être autorisée à basculer totalement dans le sommeil.

 

J'envoie bientôt un package de courriers avec des liens vers ce blog. Si jamais les destinataires jettent un œil en cet endroit, il est très important qu'ils sachent que depuis près de 12 ans maintenant le matériel servant à m'envoyer des micro-ondes afin de briser ma santé a évolué de puis le début de ma persécution, et que certains des protagonistes ont changé.

 

Il existe sans doute encore, un noyau dur de la première heure, mais certains ont déménagé, et d'autres ont pris leur place. Ces individus sont de toutes les conditions et de tous les âges. Si une partie d'entre eux sont implantés dans mon environnement immédiat depuis le début, d'autres vont et viennent, et d'autres encore résidant sans doute beaucoup plus loin, utilisent le matériel lors de leurs venue comme c'est probablement le cas en ce moment.

 

Les changements notables que j'ai pu observé avec les années lors des vacances scolaires, et en dehors de celles-ci, me laissent à penser que les harceleurs appartiennent à une famille ou un groupe de famille et que les plus jeunes participent, étant donné encore une fois, la grossièreté caractéristique avec laquelle le harcèlement s'exerce.

 

Quid de l'endroit exact où le harcèlement prend sa source ? Difficile à savoir.

14 décembre 2025

L'échelle de Jacob 3.0

La nuit du mardi 09 au 10 décembre a été particulièrement éprouvante, à l'instar de celle de la semaine précédente le même jour. Difficile de savoir quand je regarde en arrière si il y a une programmation des attaques à distance pratiquées à la semaine, au mois, ou à l'année, voire même sur plus longtemps.

 

Cette nuit là j'ai dormi et j'ai été réveillée, sans qu'à aucun moment mon sommeil ou mon éveil ne soit dû à un phénomène naturel de mon corps. De l'heure du coucher jusqu'à celui de l'éveil, c'est comme si on m'avait injecté directement avec une seringue une quantité de sommeil dans le cerveau, et qu'on m'avait ôté ce dernier de la même manière mais dans l'autre sens. Le sommeil est devenu une matière, dont la quantité est contrôlable à volonté. C'est comme si on le mettait sur une balance pour peser non pas son poids mais sa durée. 

 

Je ne peux pas m'empêcher de penser à ces documentaires récurrents sur les manœuvres et autres missions de militaires avec toujours, indépendamment des armes, des effectifs, des préparations ultra encadrées pour mener à bien une opération, ce caillou sur lequel l'Armée bute inexorablement, compromettant les missions les plus élaborées : la fatigue.

 

Il est évident, et je l'ai déjà dit, que ce à quoi je suis soumise à distance la nuit en matière de basculement dans le sommeil et son éprouvante sortie, qu'utilisées de manière bienveillante, ces armes à énergie dirigée sont révolutionnaires dans le domaine de l'insomnie et de la fatigue. Contrôler le sommeil à volonté est une quête convoitée depuis des décennies. Si les militaires en sont officiellement aujourd'hui à récupérer d'une mission laborieuse par des apprentissages de siestes minute, souvent aléatoire, que dire du pouvoir d'appuyer sur un on pour les maintenir éveillés et un off pour les endormir à distance ? Quelle avancée spectaculaire pour l'être humain, non seulement opérant dans des conflits armés mais potentiellement productif à souhait, sans plus aucun des effets secondaires causés par des neuroleptiques et autres somnifères réduisant ses capacités de rendements, ou à l'inverse des énergisants dont les effets sur la durée sont limités  !

Une question se pose : Si jamais, des êtres humains étaient utilisés à titre expérimental dans le but de contrôler leur sommeil, pourquoi aller les chercher dans le civil ? Pourquoi ne pas se contenter des seuls militaires et selon leur consentement ?

 

Tout cela ne colle pas, et me fait revenir irrémédiablement à cette hypothèse de la fuite du procédé dans le civil, devenue incontrôlable en raison du nombre exponentiel de personnes ciblées, mais là encore quelque chose ne colle pas non plus. Si il y avait réellement fuite de cette technologie, sous réserve qu'elle ait bien été utilisée à titre expérimental ce qui est loin d'être sûr, il y aurait également eu fuite de la communication sur le sujet, des individus auraient forcément craché le morceau à un moment donné ou à un autre, hors nous nous trouvons toujours dans une omerta totale avec une multitude de langues qui savent mais qui ne se délient pas.

 

Toujours est-il qu'une nuit passée intégralement sous un sommeil et un réveil contrôlés, vous laissent au petit matin dans un état de fatigue quais insurmontable avec des pics d'énergie dans la journée ponctuée également de coups de barre mémorable, tristes comportement d'un sommeil maints fois brisé. Manifestement, tout n'est pas au point si expérience il y a. Le plus grave étant ces vertiges jalonnant toute votre journée, avec cette impression désagréable que votre vue se déplace de manière imperceptible pendant une fraction de seconde, et que vous allez tomber. Difficile.

 

Une autre question de pose : Quels refoulés se sont adonnés à ce petit jeu sur ma nuit ? Derrière quel mur étaient-ils planqués ? Á quelle distance, et quelle est leur place sur l'échiquier du mal ?

L'échelle de Jacob 3.0
https://www.radiofrance.fr/franceinter/philo-le-capitalisme-cree-un-etat-d-insomnie-generalise-jonathan-crary-6986794

https://www.radiofrance.fr/franceinter/philo-le-capitalisme-cree-un-etat-d-insomnie-generalise-jonathan-crary-6986794

Association contre la cybertorture

30 novembre 2025

Réveillée-Endormie

Le sommeil est toujours difficile. Je rêve beaucoup mais je ne pense pas que ce soit récupérateur. Je sens la différence de qualité les quelques nuits où les harceleurs me laissent dormir 4 heures d'affilées, et ou alors je me sens un peu mieux dans la journée. Sinon, je me rendors mais incapable de savoir combien de temps, et probablement que c'est beaucoup moins que je ne le pense car je reste très fatiguée dans la journée.


La semaine est particulièrement difficile dans le sens où le moment où je dois me lever est le moment précis où ils m'endorment. J'ai conscience que tout ceci peut paraître de la science fiction pour celui ou celle qui n'y est pas confronté directement mais c'est incontestable. En 2025 le fait est qu'il existe un dispositif capable de maintenir éveiller ou endormir des individus.

 

Bien sûr, au moment où j'écris ces lignes un grain de sable s'est invité dans mon oeil droit. Si je devais décrire cette multitude de situation à minima d'inconfort qui ponctuent chacun de mes faits et gestes, j'y passerais temps considérable.

 

Ci-dessous, une vidéo d'un américain face aux autorités de sa ville, et ciblé depuis 7 ans . Dans son cas, le shérif est dans le coup. On imagine assez bien les difficultés pour cet homme à prouver ses dires. Merci à Radio Cognitive pour la vidéo.

 

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