Pas dormi depuis hier matin, vendredi 26 juillet, réveillée à 7 h. Nous sommes samedi 27 juillet, il est 17 h, soit 34 h que je n'ai pas dormi. Pas eu le droit à la sieste non plus, et le soir n'est pas encore venu. J'ai connu pire, mais c'est très difficile tout de même. La nuit dernière, les tirs d'ondes électromagnétiques (torture électronique) se sont essentiellement concentrés dans mon cou, provoquant étouffements sur étouffements, à chaque fois, dès que je m'apprêtais à sombrer dans le sommeil. Les quelques fragments de repos que j'ai pu glâner sont uniquement dûs à des somnolences de mon bourreau pendant la nuit. Il ou elle était là pour ça, dans une attitude qui m'a semblé revancharde, suintant de cruauté. Si cette dernière avait une odeur, j'aurais vomi.

   L'avant-veille, j'avais eu droit à un bonjour très désagréable en réponse au mien de bonjour, plutôt avenant, d'une femme entre-deux âges, épaisse et trapue, le genre de profil typique qu'on trouve dans le harcèlement en réseau (familial pour moi). Peut-être une harceleuse, peut-être pas, mais elle semblait être arrivée devant chez moi comme un cheveu sur la soupe, un milieu entre rien et tout débarquant dans mon champ de vision brouillée, déjà, par la fatigue. J'ai eu l'impression qu'elle voulait voir à quoi je ressemblais. Il faut dire qu'il y a des pions, non seulement qui ne me connaissent pas, mais qui ne me visualisent même pas. Ils sont là en renfort pour l'été, pour aider la gentille famille persécutée par moi, mais c'est bien sûr ! Après, ils repartent comme ils sont venus, leur tête balançant d'un côté et de l'autre de leurs épaules, faute de cerveau pour la retenir.

    Parfois leur curiosité les poussent à voir de visu leur souffre-douleur, histoire de mieux apprécier, au moment de la torture, la bête sur laquelle ils vont s'acharner. Ils peuvent me voir, à travers les murs, via leur petit matériel high-tech, mais l'image n'est pas très bonne, c'est plus les mouvements qui sont détectés. Ils veulent éprouver le regard de celle qu'ils vont martyriser, un peu comme on a besoin de sentir son assiette, histoire de se mettre l'eau à la bouche, avant de manger. La femme, de toute sa gracieuseté balourde, s'était dirigée ensuite dans la cour, sans avoir de but précis. En bonne harcelée que je suis, son comportement m'avait interpelée, peut-être à juste raison, peut-être pas. Le tout est de le noter, chaque détail compte.

   Enfin, je ne sais dans quel état d'esprit était le pion de la nuit dernière, mais il semblait encombré par la haine, bien plus qu'occupé à jouir de ma détresse, contrairement à d'autres fois. J'ai réagi à coups de balai répétés aux premiers coups de semonce, mais je me suis très vite aperçue que j'avais à faire à un maton en plein boulot, autrement dit, à un individu qui n'était pas là pour dormir, mais qui avait prévu de faire de ma nuit une calamité en y mettant les formes. Voir, ou plutôt entendre ICI et ICI d'autres particularités de ce type de harcèlement au trop large prisme de maltraitances.

   Je sais pertinemment qu'en mentionnant en cet endroit le type de décharges qui représentent une douleur et/ou un risque plus important pour moi d'y laisser pour de bon mon entière santé, si ce n'est déjà fait, aiguise l'appétit des harceleurs dans cette direction, mais il me semble que c'est toutefois nécessaire de mentionner les faits tels qu'ils sont. Dans l'absolu, chaque onde est assassine, détraque forcément notre santé pshychique et physique, et tout bien pesé, aucune n'est plus supportable qu'une autre.

  Depuis quelques jours, un nouveau smartphone est connecté chez moi, un Oppo Reno, je ne connaissais pas. Bienvenu mon salaud ! Et ton propriétaire ? Ce n'est pas celui de Blingbling, harceleur en chef, il n'aime que la marque à la pomme, pour monseignôre rien n'est trop beau.

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