Des apnées provoquées par des tirs d'ondes électromagnétiques dans le cou, j'en ai déjà subies une certaine quantité depuis le début du harcèlement, et j'en subirai encore, à l'instar de celle de la nuit du 31 mai au 1er juin 2019 où une énième onde, sévère, provoqua une apnée mémorable, comme déjà tant d'autres. Inutile de dire que les quelques secondes qu'il me fallut pour reprendre mon souffle durèrent une éternité. Ce n'est pas la première fois que cela arrive, en revanche, la nouveauté fut la douleur qui suivit. Ça, c'était nouveau. Donc, les harceleurs vont m'avoir, je ne sais pas quand, mon cœur non plus, mais ce dernier fait la tronche pour tout dire.

   Outre cette sensation d'étouffer, très pénible à vivre, il y a tout le reste, les douleurs, les démangeaisons, les rots (ça ils adorent), les tremblements sous-cutanés, les sursauts, l'épuisement chronique malgré des nuits plus stables, suivent le rythme des humeurs de détraqués au visage aussi insoupçonnable qu'épanoui. J'observe d'un œil mi-étonné, mi-blasé, des enfants sautiller autour d'un landeau, une jeune femme à la longue queue de cheval blonde le pousser d'un pas vif, le compagnon suit derrière, souriant, sa trace de géniteur fleurie grâce à ses petits Moi miniatures, lesquels perpétueront son nom, son ego sauf, sa descendance nécessaire à la sauvegarde de son orgueil de tortionnaire. La vie quoi ! Comment le commun des mortels peut-il croire, ou même seulement penser, que derrière cette scène familiale radieuse et insouciante, se cache le pire de ce que l'homme peut faire à l'homme ? C'est déontologiquement impossible. La gravité des faits dépasse de loin la nature humaine, et son apparence d'une banalité extraordinaire... pour moi.

   Enfin, les personnes ciblées par ce genre de profils insoupçonnables peuvent compter sur les autorités à peu près autant que nourrir l'espoir fou qu'un jour bienvenu, les harceleurs s'étouffent avec un bretzel. Le fait est qu'il y a peu de chance. Même leur sadisme ne les étouffera pas, jamais, et encore moins les scrupules. C'est comme ça, c'est tout.

   Mon coeur est usé par les tirs d'ondes électromagnétiques, notamment les apnées provoquées par ces mêmes ondes, provoquant arythmies cardiaques sur arythmies cardiaques, comme on peut le voir sur le schéma enregistré ci-dessous par un coach électronique. Bref, le coeur fait la gueule pour parler clair. Mon petit bracelet vaut ce qu'il vaut, confondant souvent sommeil léger avec éveil, mais il est intraitable sur l'instant précis où ma fréquence cardiaque fait un bond. Il est d'ailleurs noté à ce moment le nombre de bpm (battement par minute) comme ci-dessous 186 à 2 h 50 du matin, et aussi la mention zone maximum stipulée sous le chiffre, comme quoi j'ai largement dépassé le seuil acceptable de bpm, contrairement à un rythme cardiaque correct, situé entre 70 et 79 bpm maximum durant la période de repos, comme je l'avais déjà dit sur un précédent billet. Pour info, je dépasse régulièrement les 170 bpm au repos, lors de tirs d'ondes, même modérés, le stress accumulé durant de longues années, et le taux de cortisole sans doute à son maximum lui aussi, participant aux tristes résultats constatés.

Screenshot_20190613-123836_Fitbit

  Après cette nuit symbolique, j'ai décidé de poser, trier, archiver, et tenté de retrouver le contrôle de moi-même après plusieurs débordements difficilement maîtrisables, face à des harceleurs sans doute hilares d'être quasiment parvenus à leur fin. C'était encore manqué, mais cela viendra qu'ils ne s'inquiètent donc pas. D'ici là, ils continueront de se poser la question, à savoir, comment il se fait que j'ose réagir à ce qu'ils se persuadent être comme dérisoire, si éloignés qu'ils sont de la tragédie qui se joue sous leurs pieds.

 

test