Le but des individus qui me harcèlent est, à terme, mon élimination pure et simple du logement que j'occupe, et peu importe la manière, à partir du moment où leur prise de risque reste limitée concernant leur implication dans l'éradication de ma personne. Manifestement, la multiplication de tirs d'ondes électromagnétiques n'a pas encore eu raison de moi, ni la privation de sommeil que cela inclut.

  Ils ne sont pas parvenus non plus à me briser psychologiquement, de manière là aussi, à m'éliminer en m'envoyant tout droit à l'hôpital psychiatrique, et ce, en utilisant notamment ce phénomène de synchronicité dont j'ai déjà parlé, consistant à produire autant d'actes d'hostilités sonores, en écho au moindre de mes mouvements. Le bruit donc, la surveillance permanente, le viol de mon intimité, les tirs d'ondes intracrâniens, la privation intentionnelle de sommeil, le tout perpétré depuis presque cinq années maintenant ne m'ont toujours pas tuée.

  Reste la douleur immédiate, et les décharges électromagnétiques, remplacées par une visée plus pointue, probablement exécuté via un laser surpuissant. L'outil est précis, douloureux, et génère un réveil immédiat dans la souffrance. Ajouté à ce sadisme, les tirs vers des zones sensibles tels que les seins, suffiront peut-être à provoquer un bon cancer, ni vu ni connu, impliquant cette fois ma disparition de manière plus souterraine, et moins inquiétante pour eux.

  Nous sommes mercredi, j'aligne deux nuits blanches depuis dimanche. C'est une affaire qui marche pour des tortionnaires qui ne s'assument pas. Déjà, hier soir, mes pauvres sourires devant quelques blagues télévisuelles avaient généré des tirs dans les seins, des renvois irrépressibles au moment de manger, et des démangeaisons tout aussi incontrôlables sur le visage dès que j'osais bouger. La nuit du mardi au mercredi est devenue leur creneau favori pour la chasse, la mienne, alors qu'au début de mon harcèlement c'était l'inverse, plutôt un court moment de répit.

  Hier, à l'heure du coucher, j'ai pu une énième fois apprécier l'exhalaison sortie tout droit de leur haine. Impossible de compter les coups, les douleurs, la transpiration provoquée par cette même douleur, le sommeil hâché si menu que le rêve n'a jamais pu éclore, même en bribes. Pas une minute de répit, et on appelle cela des voisins. J'ai toujours dit que l'être humain capable du pire n'était pas un monstre, mais qu'il restait un être humain commettant un acte monstrueux. Depuis quelque temps, j'ai un doute.

vidéo d'Ellen F. regroupant les différentes manifestations du 29 août 2018
contre le harcèlement électromagnétique et/ou en réseau dans le monde.
Merci à elle.

Electronic assault/Harcèlement électromagnétique