Celui qui ne s'assume pas, alias le flagorneur, et agresseur de femme seule, était là hier soir, et ce midi c'était sa copine, la palme ! Peut-être ont-ils oeuvré tous les deux cette nuit, en cœur, histoire de s'émoustiller mutuellement. Peut-être qu'ils se sont pris pour le couple qu'on voit dans le film "tueurs nés", gloussant de leur petit pouvoir. Question : Ont-ils fait cela à deux ? Cela les a-t'il plus excités de torturer en étant au diapason ? Ont-ils atteint l'orgasme plus facilement ?

  Après tout, j'ai dénoncé la lâcheté du harceleur en chef plusieurs fois, cela n'a pas dû plaire à sa copine, celle dont la haine se niche dans les talons, faute de place ailleurs. Pourtant elle a sa meute avec elle, toute la milice familiale est là pour prêter main forte aux deux amants diaboliques s'ennuyant ferme sans leur souffre-douleur.

  Bref, cela n'est que supposition, mais une chose est sûre, les décharges se sont succédées toute la nuit, dans le nez, provoquant une irrépressible démangeaison laquelle multipliée un nombre incalculable de fois, a fini de m'irriter les narines comme après s'être trop mouchée, succédant à une multitude de tirs d'ondes électromagnétiques sévères dans la boîte crânienne, si intenses que les déflagrations débordaient jusqu'à mi-dos, me laissant au petit matin toute voutée, pour la plus grande joie du couple de tarés, ou un de leur pion, ou pionne, peu importe.

  La soirée avait mal commencé, avec Monseignôre lâchant des infrasons (bruits aériens, de moteur de mobylette débridée) en tous genre. Je n'ai pas riposté jusqu'au moment du coucher, où j'ai anticipé la nuit à venir en mettant mes réveils, l'épisode du fourgon blanc collé contre ma porte d'entrée, m'ayant laissée perplexe et les hostilités du début de soirée n'engageant à rien de bon pour la nuit. L'orgueil du persécuteur de service en a alors pris un coup, et c'était la double peine, car je n'avais pas travaillé de la journée exceptionnellement, ce qui a dû nécessiter quelque problème d'intendance chez les crétins, obligés peut-être de trouver une solution de secours, qui sait ?

  Du coup, cela faisait beaucoup pour les petits-bourgeois que j'imagine assez bien en "je suis Charlie", ou "touche pas à mon pote". Apparemment, je ne suis pas la pote du harceleur en chef, s'échinant à râtisser large afin d'intégrer parfaitement le monde des blancs, quitte à faire honte à sa communauté, en se payant la santé d'une petite pouilleuse de blanche, pauvre qui plus est, une occasion trop belle à saisir afin d'assouvir ses refoulements génétiques et autres humiliations jamais taris.

  C'est bien simple, les blanches soit on les épouse soit on les mate, à l'instar d'O.J. Simpson.

  Petit rappel au harceleur en chef : Il y aurait eu environ 45 000 esclaves sur l'Ile de la Réunion anciennement l'ïle Bourbon au XIXe siècle. Pour info, je n'étais pas née. Il faut bien qu'il y ait une raison à autant de haine et d'acharnement contre moi, sous peine de ne plus jamais croire en l'homme.

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Harceleurs, vos ancêtres vous voient.

A la mémoire de ma maltraitance
par envoi de décharges électromagnétiques