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   Une guerre, un ouragan, un tremblement de terre, peu importe ce qui se passe dans le monde pour les harceleurs et leur statut ultra-gâté d'individus épargnés. Tout leur est dû, leur confort, leur train de vie privilégié, leur bien-être, et leur crétinerie cela va s'en dire.

   Il peut bien se passer toutes sortes d'horreurs terrestres que cela ne les concerne aucunement, tout juste un tressautement de sourcil chagrin, avant de retourner à leur sale besogne, seul comportement qui vaille la peine aux yeux de ces pourceaux. Alors que des milliers d'individus craignent pour leur vie dans certaines contrées du monde où la nature est farouchement en colère, mes très chers voisins harceleurs pourraient s'estimer heureux d'être à l'abri, et voir la vie d'un oeil nouveau, plus enclin à la bienveillance, ce serait là sans compter sur leur perversité légendaire, leur priorité consistant à envoyer des tirs d'ondes électromagnétiques dans le crâne de leur voisine, persona non grata, et au demeurant prioritaire sur tout le reste.

   La terre peut bien trembler ailleurs, peu importe, les harceleurs, tels des enfants capricieux, n'ayant sans doute jamais connu dans leur vie la peur imminente de la perdre (c'est bien dommage) s'exercent donc à rompre leur monotonie bourgeoise en maltraitant l'autre, celle qui se trouve dans leur proximité immédiate, accessible pour leur plus grand bien.

   Impossible pour leur cerveau atrocement mutilé par la haine, de respirer la chance qu'ils ont de ne pas connaître - en cette période terrible pour des dizaines de milliers de personnes ayant tout perdu en un coup de vent - le pire. Impossible de se dire “on a de la chance, après tout pourquoi faire du mal de manière gratuite, alors qu'on pourrait profiter de la vie sans nuire !”.

   Le problème c'est que le pervers ne se pose jamais ce genre de question, sous risque de se perdre dans des considérations raisonnées, et attrapper ainsi un brin d'intelligence, ce qui équivaut sans aucun doute pour lui à une sorte de déchéance. Il est accroché à sa médiocrité comme une sangsüe. Qu'y faire ! Pauvres voisins !

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