Vous haine

  Réussi tout de même à faire une petite sieste, et mieux dormi la nuit dernière. Peut-être qu'après tout ma radio dérange les harceleurs. Bien évidemment j'ai eu droit à quelques tirs d'ondes électromagntiques durant mon trop bref petit somme par le pion du jour, en l'occurrence ce qui semble être un retraité que je me suis empressé de filmer à la fin de ma sieste, et qui est resté toute la nuit fracassante du 13 au 14 décembre dernier.

  En regardant dans mes archives, je me suis aperçue que ma caméra, légale – je rappelle que cette dernière ne filme que le bout de bitume sous ma porte d'entrée - avait déjà saisi la chère petite bouille de Monseignôre l'été dernier, au lendemain de nuits particulièrement féroces, tiens donc ! A force de filmer, dater, et noter scrupuleusement ce qui se passe au jour le jour, notamment les moments particulièrement violents de tirs d'ondes électromagnétiques, je suis parvenue à distinguer les différents pions (individus profondément malveillants participant ponctuellement à mon harcèlement) se relayant pour me nuire, et procédé à un tri sélectif, un peu comme avec les containers :) avec des + et des – suivant le degré d'implication que j'estime du harceleur.

  Encore une fois, je reste très prudente, car rien ne me serait plus pénible que d'incriminer une personne qui est totalement étrangère à ce qu'on me fait subir, c'est d'ailleurs là le but des harceleurs, afin de totalement décrédibiliser une cible.

  Le fait qu'ils continuent de se garer sous mes fenêtres, sachant qu'il y a une caméra qui les filment, dénote plus une vonlonté de me faire sentir qu'ils ont tous les droits et peuvent exercer leur maltraitance en toute impunité plutôt qu'une erreur d'aiguillage. Bref, une démonstration de fanfarons se prenant pour les seigneurs des lieux comme je l'avais déjà mentionné. Grand bien leur fasse de se sentir ainsi infaillibles, la vie réserve parfois bien des surprises, mais cela ils ne peuvent le savoir, gonflés qu'ils sont de certitudes.

  Donc, ce retraité remplace apparemment celui que j'avais prénommé “vieux beau” disparu vers d'autres cieux, ou exerçant sa maltraitance ailleurs, puis le "jeune salopard" qui l'avait précédé, succédant lui-même à la susnommée “la capo”. Je ne sais qui sera le ou la prochain(e) participant à ma maltraitance, toujours est-il que leurs chères petites bouilles de citoyens ordinaires et au-dessus de tout soupçon sont soigneusement sauvegardées.

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